Mondial 2010 - Le onze des déceptions

Ils ont déçu, il ont été honteux ou simplement insuffisants. Ils sont dans notre onze des déceptions. Stars absentes, révélations non révélées, pétards mouillés et équipe de France, ils sont tous dans le onze des déceptions Goal.com.

Fawzi Chaouchi

Il était censé être la révélation du Mondial dans les cages des Fennecs. Quelques bons arrêts  lors du premier match face à la Slovénie et c’est le drame. Un ballon anodin de Koren le met à genou. Et c’est toute l’Algérie qui gâche ses chances de qualification. On ne l’a plus revu depuis.

John Terry :
Il ne semble pas s’être remis du scandale sexuel qui a ébranlé sa carrière en cours de saison. Son entente avec Carragher fut un désastre et avec Upson, il en a pris 4. C’était face à l’Allemagne, ou le chant du cygne d’une Angleterre qui s’est vu trop belle.



Fabio Cannavaro :

Symbole de cette Italie vieillissante, le vétéran (36 ans) italien est fautif sur pratiquement chaque but encaissé par son pays. Le fameux patron de 2006 devra vite se reprendre car il n’est pas du tout au niveau, même pour les Emirats Arabes Unis.

Patrice Evra :
Il aurait mieux fait de retrouver son meilleur niveau au lieu de « chercher le traitre ». Face au Mexique, il laisse l’intérieur à Barrera ET se fait déposer pour offrir le pénalty du deuxième but à la Tri. Son potentiel néfaste en coulisses est aussi un facteur déterminant dans son inclusion dans ce onze.

Achilles Emana :

Il a été l’un des symboles d’un Cameroun plein de potentialités mais qui a eu du mal à les exprimer, la faute à un schéma tactique non cohérent. Emana n’a jamais trouvé sa vraie place sur le terrain et s’est également fendu de quelques ratés spectaculaires, agrémentés de mauvaises décisions patentées.

Ricardo Montolivo :

Il incombait au remplaçant de Pirlo d’ouvrir des brèches dans les défenses regroupées comme le Paraguay ou la Nouvelle Zélande, de marquer de loin et de bien frapper les coups francs. On attend toujours…

Frank Ribéry :
Bisbilles en coulisses notamment avec Yohann Gourcuff, refus de se plier aux choix tactiques de son coach en s’obstinant à jouer à gauche, partie prenante dans la fameuse grève des Bleus…Le réquisitoire est long pour celui que l’on considère pourtant comme l’un des meilleurs joueurs du monde.

Cristiano Ronaldo :
Un coup franc de quarante mètres dévié en deux temps par Casillas, quelques accélérations sans conviction côté gauche, deux ou trois petites prouesses techniques : Cristiano Ronaldo a quitté, mardi, la Coupe du monde sur une défaite face à l'Espagne (0-1) en huitièmes de finale et une prestation largement en deçà de son talent et de sa réputation. Une prestation un peu à l'image de son Mondial, franchement fade : un poteau face à la Côte d'Ivoire (0-0), une passe décisive (à Tiago) et une transversale plus un petit but contre la Corée du Nord (7-0) et pas grand-chose d'autre à se mettre sous la dent.



Wayne Rooney :

Au cours de ses 11 derniers matches (927 minutes sur le terrain) sous la vareuse aux Trois Lions, Rooney n'a marqué qu'un but, alors qu'il a tenté 32 tirs, soit un taux de réussite de 3%. Il a, par ailleurs, délivré 1 seule passe décisive. Rooney n'a toujours pas inscrit le moindre but en Coupe du monde en deux participations.

Fernando Torres :
Il symbolise l’état de fatigue de certains cadres de la sélection espagnole. Blessé avec Liverpool, il a forcé son retour et sa maladresse insigne aurait pu couter très cher à l’Espagne sans l’apport de son partenaire d’attaque David Villa.

Nicolas Anelka :

Peut-être le pire joueur du Mondial 2010. Autant sur le terrain son entêtement à décrocher a fait s’étrangler moult supporters français, autant son attitude en coulisses a été exécrable et a contribué à couler son équipe. Bon travail Nico !



Le onze des révélations de Goal.com