LdC, OL - Garde : « On n’est pas favori »

Lors du barrage de la Ligue des Champions, l’OL aura à se mesurer aux Espagnols de la Real Sociedad. Pour Rémi Garde, le coach rhodanien, c’est du 50-50.
Lyon connait le dernier écueil qui le sépare de la phase des poules de la Ligue des Champions. Ca sera la Real Sociedad. Les 20 et 28 aout prochain, les Gones vont donc devoir se défaire de la formation basque s’ils veulent participer cette saison à la grand-messe continentale. Vu le passé qu’ont les deux équipes dans cette compétition, les Rhodaniens semblent partir favoris. Mais, ce n’est pas du tout l’avis de Rémi Garde. Selon l’entraineur lyonnais, chaque équipe se présentera à cette confrontation avec des avantages et des inconvénients. De fait, le duel est, pour lui, équilibré.

Rémi Garde, pensez-vous que l’OL part favori de ce duel ?

Remi Garde : Lyon n'est pas favoris. Les chances de qualification sont partagées. Nous tenterons d'observer au plus près ce que l'on peut observer de cet adversaire car il ne débutera en championnat que le 18 août. Statistiquement, jouer l'aller à domicile n'est pas ce qui est de plus simple à gérer. C'est pour cela que je pense que l'OL n'est pas favori.

Que savez-vous de cet adversaire ?

R.G. : Nous l’avions affronté cet adversaire en amical la saison dernière. Il n'y a pas eu trop de changements hormis l'entraîneur qui est tout de même quelque chose d'essentiel. Il faudra être à un niveau plus élevé que ce que nous avons montré contre Grasshoppers.

Que redoutez-vous de la part de cette équipe ?

R.G. : La Real Sociedad a une identité très forte, avec de nombreux joueurs formés au club dans une formation très joueuse, capable de marquer, comme nous le sommes un peu par moments. Cela peut donner des rencontres ouvertes.

Allez-vous demander des conseils à Philippe Montanier ?

R.G. : C'est délicat, c'est lui qui a qualifié cette équipe et il aurait pu jouer contre nous. J'ai cru voir qu'il est parti en laissant une très bonne image et c'est un peu son bébé. C'est quelqu'un de loyal, je ne voudrais pas le mettre dans l'embarras. D'un autre côté, le mieux, c'est qu'il n'appelle personne aussi côté basque.»

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