LdC, OM - Morel :"Rien n'est perdu"

Jérémy Morel a confié qu'il était vraiment frustré après la défaite de l'OM lors de la réception du Bayern Munich ce mercredi (0-2) en quarts de finale de la Ligue des Champions.
Jérémy Morel a confié qu'il était vraiment frustré après la défaite de l'OM lors de la réception du Bayern Munich ce mercredi (0-2) en quarts de finale de la Ligue des Champions.

Bonsoir Jérémy Morel, que retenez-vous de cette défaite face au Bayern (0-2) ?

Jérémy Morel :  Pas mal de frustration. C'est vrai qu'ils ont été vraiment réalistes. Ils n'ont pas eu beaucoup d'occasions mais ils nous en ont mis deux avec le peu qu'ils ont eu. Une fois qu'on a pris ce premier but, juste avant la mi-temps, on a eu du mal à s'en relever.

Est-ce que l'espoir de décrocher une qualification pour les demi-finales subsiste quand même ?

Jérémy Morel : Il faut. On sait que notamment dans les foot, les retournements de situation sont possibles. Maintenant, on pourra se qualifier à la condition qu'on y mette les ingrédients.

Jusqu'à ce premier but encaissé, on sentait pourtant qu'il y avait quelque chose à faire...

Jérémy Morel : Lorsqu'il y a seulement 1-0, on peut toujours revenir dans le match, mais on n' est vraiment pas parvenu à se relever. Après, à 2-0, c'est beaucoup plus compliqué. En deuxième période, ils ont su nous faire tourner et nous, on était un petit peu moins bien physiquement aussi. Face au Bayern, c'est vrai que c'était pas facile.

Comment avez-vous vécu l'ambiance particulière  au Vélodrome avec notamment les banderoles de supporters ?

Jérémy Morel : C'est vrai que le contexte n'était vraiment pas idéal mais je pense qu'on ne peut s'en prendre qu'à nous-mêmes. On essaiera, sur les prochains matches, de récupérer un peu les supporters. Il nous reste neuf matches de championnat très importants pour nous. Dans les semaines qui viennent, il va nous rester des gros matches alors ça va être difficile. Mais rien n'est perdu et il va falloir vite rebondir.

Propos recuillis par notre envoyée spéciale au Vélodrome, Laetitia Jacquesson