Les propos de soutien de Kompany s’inscrivent dans le prolongement de son engagement de longue date en faveur de la protection des joueurs, notamment à la suite d’un incident présumé de racisme impliquant Vinicius et Gianluca Prestianni, du Benfica, en février. L’entraîneur belge avait auparavant prononcé un monologue percutant de près de 12 minutes sur le sujet, s’appuyant sur ses propres origines pour aborder des problèmes systémiques.
Réaffirmant sa conviction que la dignité des joueurs prime sur les résultats sportifs, le patron du Bayern a conclu : « C’est pourquoi j’ai beaucoup de respect pour Vini. Bien sûr, je ne veux pas qu’il joue trop bien contre nous, mais ce respect passera toujours avant le résultat. »