Concrètement, la DFB n’avait « honnêtement prévu qu’environ 60 millions d’euros pour la 1re division », selon Kiel, « car ce montant comprenait encore des subventions pour la 2e division, l’arbitrage et d’autres frais qui n’auraient pas directement contribué à notre développement. So, chaque club de D1 aurait perçu quelques centaines de milliers d’euros par an : « Un montant loin d’être suffisant pour servir de véritable levier », analyse-t-il.
En février, la ligue a rejeté la création d’une coentreprise avec la DFB, et la FBL devrait organiser le championnat dès la saison 2027/28. Tous les regards restent tournés vers l’Angleterre. « Comme dans le football masculin, les millions et les milliards des investisseurs locaux ne sont certes pas durables, mais ils faussent la concurrence. Je suis convaincu que nous trouverons une réponse à cela », assure Kiel.
La Women’s Super League constitue à la fois un modèle et un avertissement : « En Angleterre, il y a eu plus de courage dans la mise en œuvre de certains projets, mais l’Angleterre nous observe aussi avec beaucoup d’intérêt en ce moment, car elle a créé de grandes dépendances en raison des sommes d’argent considérables investies. Par exemple, certaines plages horaires ne peuvent pas être occupées par des matchs féminins. Nous voulons préserver notre autonomie à cet égard. »