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FC Sochaux

Fondé en: 1928

Adresse: Impasse des Forges 25200 France

Téléphone: 03 81 99 70 00 -

Fax: 03 81 99 70 01

Adresse Internet: http://www.fcsochaux.fr/

Président: Alexandre Lacombe

Directeur: Alain Cordier

Stade: Stade Auguste Bonal, Montbéliard

Histoire du club

Un démarrage en fanfare (1928-1939) 
Le FC Sochaux voit le jour en 1928 grâce à la volonté du directeur de la société des Automobiles Peugeot Jean-Pierre Peugeot qui souhaite créer un club de haut niveau. En 1929, des joueurs sont recrutés parmi les meilleurs Français et Internationaux de l'époque et, alors que le professionnalisme est interdit mais qu'il est pratiqué de manière dissimulée, Jean-Pierre Peugeot avoue officiellement qu'il paye ses joueurs à l'heure. Son objectif est d'une part de faire connaître son entreprise et la région Franche-Comté mais aussi d'offrir à ses ouvriers des distractions. Les Sochaliens font leurs débuts sur la pelouse du Stade du Champ de Foire (actuel Stade René-Blum) mais dès 1927, Jean-Pierre Peugeot met en chantier un stade jouxtant les usines de Sochaux, le futur Stade de la Forge.
Grâce à un recrutement de qualité comprenant notamment des vedettes telles que Antonio Lozes, un gardien de but venu d'Espagne, Étienne Mattler ou Paul Wartel, la formation sochalienne, entraînée par l'Anglais Victor Gibson arraché à l'Olympique de Marseille, prend rapidement l'ascendant sur les équipes de sa région. Le 25 août 1929, le FC Sochaux écrase ainsi l'AS Montbéliard par 6-0, à l'occasion de l'inauguration du Stade du Champ de Foire. Sochaux prend alors bien vite la place de l'AS Valentigney dans le cœur des habitants de l'agglomération de Montbéliard. En juin 1930, le FC Sochaux absorbe d'ailleurs l'AS Montbéliard (fondée en 1910), donnant naissance au Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM).
Le club propose alors aux meilleurs clubs nationaux une compétition appelée Coupe Peugeot, disputée en deux groupes de huit clubs. L'initiative est d'abord rejetée par la Fédération puis finalement acceptée. La finale, qui se joue au Parc des Princes devant environ 10 000 spectateurs, voit le FC Sochaux-Montbéliard étriller l'Olympique lillois sur le score de 6 à 1. Le 11 novembre 1931, le Stade de la Forge, qui deviendra plus tard le Stade Auguste Bonal, est inauguré. La durée de vie de la Coupe Peugeot aura été courte puisque constatant le succès rencontré par l'épreuve, la FFFA s'inspire de celle-ci pour lancer le premier championnat de France de football officiel qui débute en septembre 1932.
Malgré son effectif de rêve, dont un nombre impressionnant d'internationaux, Sochaux ne brille guère lors des deux premières saisons: Gibson en fait les frais, remplacé par l'Uruguayen Conrad Ross. Celui-ci offre au club ses premières lettres de noblesse: deux titres de champion de France en 1935 et 1938 et en 1937, l'équipe qui compte dans ses rangs six internationaux français et trois étrangers décroche une place de vice-champion et remporte la Coupe de France.
La légende du FC Sochaux-Montbéliard est née mais l'arrivée imminente de la Seconde Guerre mondiale va marquer un coup d'arrêt brutal aux ambitions du club. La région se retrouve en effet en zone interdite et le club ne peut participer qu'à deux championnats officieux de cette zone organisés lors des saisons 1940-41 et 1941-42 et remportés par le RC Lens.


La renaissance d'après-guerre (1945-1959)
Au sortir de la guerre, la stratégie consistant à s'attribuer les services des meilleurs joueurs à prix d'or est abandonnée d'une part parce qu'en période de restrictions, cela pourrait être mal vu et d'autre part parce que le club choisit volontairement de ne pas s'inscrire dans la surenchère qui va s'accélerer dans les années 1950, s'attribuant dès à présent un budget qui sera toujours inférieur à bon nombre de ses compétiteurs. A partir de cette date et jusqu'à aujourd'hui, la gestion du club se fait "en bon père de famille": le but du club n'est pas de gagner de l'argent mais il ne doit pas en perdre non plus.
A la libération, le Stade de la Forge est rebaptisé du nom d'Auguste Bonal, ancien dirigeant et directeur sportif du club, déporté puis abattu par l'armée allemande durant la guerre. Le FC Sochaux-Montbéliard reprend du service en D1 lors de la saison 1945-1946, mais l'équipe entraînée par Étienne Mattler et composée d'anciennes stars tel Roger Courtois qui a alors 33 ans et de jeunes faisant leur débuts dans le monde professionnel ne parvient pas à se maintenir et est relégué en deuxième division pour la première fois de son histoire. Un recrutement judicieux permet au club de survoler son championnat et de retrouver l'élite dès la saison suivante.
Pour éviter au club de connaître à nouveau les affres de la relégation, le président Fortuné Chabrier décide de créer en 1949 une structure pour former de jeunes joueurs destinés à alimenter l'équipe première. C'est "La phalange des Lionceaux": les meilleurs jeunes du pays sont détectés et recrutés par les hommes du réseau Peugeot puis sont accueillis au Cercle Hôtel Peugeot. Ils travaillent à mi-temps dans l'usine automobile et sont formés au moule du club le reste du temps. Ainsi, après avoir "inventé" le professionnalisme en France, le FC Sochaux-Montbéliard s'illustre à nouveau en créant la première des "écoles de club", ces futurs centres de formation que tout club se doit d'avoir aujourd'hui dans l'hexagone.
Cette stratégie est payante puisque le club, entraîné par Gaby Dormois de 1952 à 1960, dispute 13 saisons consécutives dans l'élite, terminant second du championnat 1952-1953 et jouant la finale de la Coupe de France en 1959.


Une période de turbulences (1960-1966) 
Au début des années 1960, le FC Sochaux-Monbéliard est en difficulté: il "fait l'ascenseur" comme on dit dans le jargon: terminant 17e du championnat 1959-1960, le club descend en D2 avant de remonter immédiatement à la fin de l'exercice suivant. Cependant, l'effectif n'est pas assez riche en joueurs d'expérience et termine avec la première place de relégable en 1962, ne s'imposant pas une seule fois à l'extérieur. Il lui faut cette fois-ci deux saisons pour regagner la première division mais le club en ressortira plus fort, débutant une longue période de stabilité et de prospérité.
Au cours de cette période, le parcours du FC Sochaux-Montbéliard en Coupe de France n'est guère plus brillant, l'équipe ne dépassant jamais le stade des huitièmes de finale.


L'âge d'or (1967-1990) 
Durant cette période, le club devient l'un des acteurs majeurs du football français, figurant régulièrement dans le Top 5 de première division et disputant notamment une demi-finale de Coupe UEFA lors de la saison 1980-1981 après avoir décroché une deuxième place en championnat la saison précédente. Ceci est en partie dû à l'ouverture en 1974 d'un centre de formation qui porte ses fruits assez rapidement, révélant des joueurs tels que Philippe Anziani, Yannick Stopyra, Bernard Genghini, Joël Bats... qui feront les beaux jours du club et de l'équipe de France. Néanmoins, le club voit partir très vite ses meilleurs éléments et les résultats commencent à s'en faire ressentir au milieu des années 1980. Au terme de la saison 1986-1987, Sochaux se voit même relégué en deuxième division après 24 années de présence continue parmi l'élite. Cela aura l'effet d'un éléctrochoc: l'année suivante,sous les ordres du nouvel entraîneur Sylvester Takac, le club survole son groupe de deuxième division, ne s'inclinant qu'à deux reprises et donnant la leçon au favori lyonnais dans son antre de Gerland par un score final de 7 à 1. Parallèlement, il atteint la finale de Coupe de France, ne s'y inclinant qu'aux tirs aux buts face au FC Metz. Les deux saisons suivantes, le club terminera quatrième du championnat de D1

La décennie du doute (1991-2000)  [modifier]
La décennie 1990-2000 est sans doute la période la moins faste pour le club. Les résultats sont décevants en première division, le club finissant par descendre au terme de la saison 1994-1995 pour rester trois saisons consécutives en deuxième division, période la plus longue en dehors de l'élite qu'ait connu le club. Il y enregistrera même les plus mauvais classements de son histoire (10e en 1995-1996 puis 11e en 1996-1997), alors que les cinq saisons que Sochaux avait disputé jusque là en deuxième division s'étaient toujours soldées par un podium. Une brève accalmie a lieu pendant la saison 1998-1999 durant laquelle le club est à nouveau en première division, mais redescend aussitôt dans l'antichambre de l'élite où il restera deux saisons supplémentaires. Le club ne brille guère plus en coupes, ne disputant au mieux qu'un quart de finale de la Coupe de France et une demi-finale et un quart de finale en Coupe de la Ligue. Le Stade Auguste Bonal est par ailleurs vieillissant et sa capacité d'accueil limitée à quelques milliers de place seulement: des travaux y sont entrepris à partir du printemps 1997 pour une durée de trois ans. Cette décennie est donc celle de la remise en question, les difficultés rencontrées à tous les niveaux sont l'occasion de tout remettre à plat: infrastructures, formation, gestion financière...


Une nouvelle ère (2001-de nos jours) 
Les efforts entrepris pour redresser le club depuis l'arrivée aux commandes du club en 1999 de Jean-Claude Plessis finissent par payer. L'entrée dans le nouveau millénaire est réussie: le nouveau Stade Auguste Bonal, enceinte moderne de 20000 places, est inauguré en fanfare pour le Trophée des Champions 2000, marquant le début d'une saison qui verra le FC Sochaux-Montbéliard triompher en Ligue 2, remportant au passage son premier titre depuis 1947 et mettant en lumière une nouvelle génération dorée de joueurs, purs produits de la formation maison, parmi lesquels Benoît Pedretti et Pierre-Alain Frau.
Pour son retour parmi l'élite, le club décroche une très honorable huitième place, lui permettant de retrouver les joutes européennes après 13 ans d'absence sur la scène continentale. L'arrivée de Guy Lacombe au poste d'entraîneur à l'aube de la saison 2002-2003 et la fidélité des joueurs-clés du club va permettre à Sochaux de s'affirmer à nouveau comme un des acteurs majeurs du football hexagonal: deux cinquième place consécutives remportées en 2002-2003 et 2003-2004, des matches mémorables en Coupe UEFA face aux plus grands d'Europe (4-0 face au Borussia Dortmund, deux matchs nuls face à l'Inter Milan, 1-0 sur le terrain du Sporting Lisbonne...) et deux finales de Coupe de la Ligue en 2003, perdue 4-1 face à Monaco, et 2004, remportée face à Nantes suite à une séance de tirs aux buts interminable durant laquelle le gardien Teddy Richert se sublime, marquant ainsi à jamais l'histoire du club de sa patte.
La saison 2004-2005 est une saison de transition, les départs quasi simultanés de l'entraîneur Guy Lacombe et des meilleurs joueurs souhaitant légitimement faire évoluer leur carrière dans des clubs plus prestigieux sonnant la fin d'un des plus beaux épisodes de l'histoire du club.

La saison 2006-2007 fut un exercice réussi, grâce à l'embauche d'Alain Perrin comme nouvel entraîneur et à un recrutement intelligemment mené associant joueurs d'expérience tels Jérémie Bréchet, Jérôme Leroy ou encore Stéphane Pichot et jeunes stars montantes comme le Brésilien Álvaro Santos remarqué dans le championnat du Danemark, le Slovène Valter Birsa, l'espoir français Anthony Le Tallec et le meilleur joueur de Ligue 2 Karim Ziani, le club s'est classé septième en championnat de Ligue 1, a atteint les quarts de la Coupe de la Ligue  et a remporté deux nouveau titres : le 12 Mai 2007, le FC Sochaux-Montbéliard s'est emparée de la Coupe de France pour la deuxième fois de son histoire en s'imposant face à l'Olympique de Marseille, réalisant un doublé fabuleux puisque quelques heures auparavant, ce sont les jeunes du centre de formation qui ont remporté la Coupe Gambardella.


L'ère Alain Perrin n'aura finalement duré qu'un an, celui-ci cédant quelques jours après la fin du championnat aux sirènes lyonnaises. Parti remplacer Gérard Houiller sur les bords du Rhône, Perrin est remplacé par le technicien du Mans Frédéric Hantz. Après un début de championnat catastrophique, une 19e place au classement et une élimination dès le 1er tour de la coupe UEFA contre le modeste Panionios Athènes, Frédéric Hantz est logiquement démis de ses fonctions le 12 décembre 2007 après même pas 6 mois passés à la tête du club. C'est Francis Gillot, ancien entraîneur du RC Lens qui lui succède après un intérim de 2 matchs de Jean-Luc Ruty, le directeur du centre de formation. Francis Gillot, le sixième entraîneur de Sochaux depuis 1999 réussit l'exploit de sauver le club de la relégation grâce à une très bonne seconde moitié de saison et la révélation Mevlüt Erding.

Le 30 juin 2008, le président du club Jean-Claude Plessis en poste depuis 1999 part à la retraite et laisse sa place à Alexandre Lacombe, un homme de 42 ans directeur des ventes France d'Automobiles Peugeot. La paire Gillot/Lacombe enchaîne les saisons difficiles et le club flirt avec la relégation.


source : www.wikipedia.org

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Les plus discutés
Meilleurs buteurs
Joueur Buts Penalties
Cédric Bakambu Cédric Bakambu
Attaquant
Sochaux
7 1
Roy Contout Roy Contout
Attaquant
Sochaux
6 0
Stophira Sunzu Stophira Sunzu
Milieu de terrain
Sochaux
4 0
Emmanuel Mayuka Emmanuel Mayuka
Attaquant
Sochaux
3 0
Sebastien Corchia Sebastien Corchia
Défenseur
Sochaux
3 0