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Goal.com vous propose de découvrir les duels poste par poste des équipes de l’Espagne et des pays-Bas en finale du mondial 2010 dimanche. Les deux équipes possèdent de grandes individualité et une dissection de ces affrontements s’imposait naturellement.

Casillas, Xavi, Villa, Robben ou Sneijder ont tous un point commun, il font partie du gotha du football mondial. L’Espagne défie les Pays-Bas en finale du mondial et il y a moult duels de nature à mettre l’eau à la bouche à tout fan de football qui se respecte.

Gardiens : Le portier du Real, toujours impeccable, sur le Néerlandais. A 27 ans, le gardien de l'Ajax surnommé « Van der Saar II » a encore beaucoup à prouver à ce niveau (on l’a vu sur sa mauvaise appréciation de la frappe de Forlan en demis notamment) alors que le gardien du Real est coutumier des penaltys stoppés et autre sauvetages décisifs. Espagne-Pays-Bas : 1-0.



Latéral gauche : Van Bronckhorst contre Capdevilla. L’Espagnol participe plus au jeu de son équipe et reste fondamentalement plus offensif. Le Batave, à 35 ans, est forcément plus expérimenté et peut se targuer d’ une frappe de mule qui peut débloquer les situations les moins bien engagées. Espagne-Pays-Bas : 1-1.

Latéral droit :
Van Der Wiel monte plus souvent que son pendant à gauche mais reste loin du volume de Ramos et de ses trois poumons. Son jeu de tête est carrément un plus sur phase arrêtée et défensivement, il reste supérieur au jeune néerlandais. Espagne-Pays-Bas : 2-1.

Défense centrale : Puyol contre Heitinga. Le vieux lion catalan est un mastodonte à la relance et au geste justes. Il est la définition de l’expérience et de la hargne. Correct, Heitinga, latéral droit de formation, ne fait pas le poids. Espagne-Pays-Bas : 3-1.

Défense centrale :
Piqué vs Mathisen. Le Batave est la bonne « surprise » de ce mondial  avec des interventions plus propres les unes que les autres et une grande sérénité. Le Catalan a paniqué face au Chili et on aurait aimé le voir évoluer sans qu’il puisse jouir  de l’ombre tutélaire de Puyol. Avantage sur le fil pour le Néerlandais. Espagne-Pays-Bas : 3-2.



Milieu défensif : Busquets a souvent du mal devant sa défense. Plus technique, le Catalan est souvent seul là où Van Bommel et De Jong (ou De Zeeuw) se mettent à deux dans un registre nettement plus physique. Espagne-Pays-Bas : 3-3.

Milieu relayeur : Xabi Alonso est dans une forme ascendante et son match contre l’Allemagne est un véritable modèle du genre à montrer aux jeunes aspirants milieux relayeurs des centres de formation. Du monde entier. Van Bommel a été l’un des meilleurs néerlandais du mondial aussi bien défensivement que dans la relance. Un choc de titans, un choc sans vainqueur. Espagne-Pays-Bas : 3-3.



Maitre à jouer : Xavi a réussi plus de 500 passes depuis le début du Mondial, 200 de plus que Van Bommel ! En face, seul Sneijder peut soutenir la comparaison, mais il doit couvrir un gros terrain pour être à la fois à la conception et à la conclusion des actions offensives. Il n’en reste pas moins le moteur de son équipe et très souvent également le finisseur en chef. Seul Paul le Poulpe pourrait les départager. 3-3.

Milieu offensif :
Iniesta vs Robben ! Duel de folie dans lequel on optera pour le joueur du Bayern, plus apte à déstabiliser ses adversaires en un contre un et à frapper, là ou Iniesta possède un vision de jeu meilleure mais une explosivité moindre. Espagne-Pays-Bas : 3-3.

Attaquants : Pedro vs Kuyt ! Excellent face à l’Allemagne et très bon lors de son bout de match disputé face au Paraguay, Pedro ne fait toutefois pas le poids face à la machine Kuyt.
Infatigable, le joueur de Liverpool sait aussi bien marquer, tacler, repasser le linge si besoin que marquer. C’est l’homme à tout bien faire des Pays-Bas. Espagne-Pays-Bas : 3-4.



Attaquants :
David Villa vs Robin Van Persie. Le duel est très indécis sur le papier mais les faits sont là et ils sont durs pour le Gunner. Le Valencien est en réussite avec cinq buts en six matches. Van Persie bénéficie, lui, ne marque (presque) pas et se fend parfois de drôles de mouvements d’humeur traduisant sa nervosité. Espagne-Pays-Bas : 4-4 !

Et c’est donc un incroyable match nul entre les deux formations ! Nous vous laissons jouer les prolongations dans les commentaires, car si nous n’avons pas pu départager les deux finalistes du mondial, vous pouvez sans doute le faire.






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