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Malgré des soupçons de fraude fiscale le concernant, Uli Hoeness va demeurer à son poste de président du Bayern pendant la période de l’enquête.

Uli Hoeness, le charismatique président du Bayern, peut souffler. Il va continuer, pour le moment, à occuper ce prestigieux poste et ce malgré les graves accusations qui pèsent sur lui. L’homme fort de la maison bavaroise est actuellement dans le viseur de la justice allemande pour fraude fiscale et il était prévu qu’il présente sa démission ce lundi à l’issue d’une réunion avec le comité exécutif. Mais, finalement, il a été décidé qu’il va garder ses responsabilités tout au long de l’enquête. Et la situation en question ne devrait pas évoluer sauf nouveau(x) rebondissement(s) dans cette affaire.

Du sursis pour Hoeness

Dans un communiqué publié sur son site, le Bayern a, en effet, fait savoir qu’il n’était, pour l’instant, pas question de se séparer de Hoeness. Une décision prise après une entrevue avec l’intéressé, durant laquelle ce dernier a fait part de ses excuses pour tout ce qui s’est passé récemment. Selon les sources proches du dossier, ce choix est surtout motivé par le fait que les responsables munichois sont soucieux de préserver la sérénité en cette fin de saison 2013/2014. Une fin de saison qui va voir l’équipe première disputer deux finales, celle de la Ligue des Champions et celle de la Coupe d’Allemagne.

La nouvelle en question ne devrait cependant pas plaire à tout le monde. Et pour cause ; ces derniers jours, plusieurs grandes figures de l'industrie allemande qui siègent au bureau exécutif du club bavarois, comme Herbert Hainer (Adidas), Martin Winterkorn (Volkswagen), Rupert Stadler (Audi) et Timothy Höttges, futur patron de Deutsche Telekom, avaient demandé que Hoeness abandonne son poste. C’est ce qu’a révélé ce week-end le quotidien Der Spiegel. Pour rappel, cette affaire a vu le jour le 20 avril dernier quand la presse allemande a révélé que l’ancien international allemand avait caché de l'argent en Suisse et négligé aussi de payer des millions d'euros d'impôts sur des intérêts engrangés par ses avoirs en terre helvétique.

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