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Le Brésil se déplace en Angleterre pour une affiche alléchante. Une première pour le retour de Luis Felipe Scolari à la tête des Auriverde.

Dans le long périple qui la mènera à "son" Mondial, la sélection brésilienne fait quelques escales suffisamment intéressante pour jauger sa valeur actuelle. Ce déplacement en Angleterre en est une. La Seleçao tentera de décrocher un succès pour la première sur le banc de Luis Felipe Scolari, qui a fait son grand retour l'hiver dernier, dix ans après son titre de champion du monde. Objectif du jour, faire taire les sceptiques.

Neymar : "De très grandes attentes pour Scolari"

Les Auriverde ont en effet vécu une année 2012 mouvementée. La génération actuelle possède des talents indéniables, avec des joueurs du calibre de l'incontournable Neymar, sans compter les Oscar et autres Lucas Moura. Mais cette somme d'individualités peine à former un collectif cohérent, éternel problématique de la nation la plus titrée du monde dans ses phases de transition. La Seleçao a donc besoin de temps, mais elle n'en a pas. La pression populaire est constante en temps normal, mais quand on y ajoute le compte à rebours de l'évènement le plus attendu du pays en ce début de siècle, l'excitation laisse place à une agitation permanente. Un poids que la jeune star Neymar a déjà sur ses épaules. "Il y a beaucoup de pression. Où que l’on joue, la pression est là, même si elle est encore plus forte à domicile. On en est conscients, mais on aime ça. C’est une bonne pression, une pression positive. J’ai eu la chance de disputer les finales de plusieurs compétitions et c’est merveilleux de ressentir cette pression de la victoire. On est prêts à affronter tout ça, le joueur brésilien accepte ça naturellement. On est prêts à vivre ce moment", a expliqué le virevoltant attaquant sur le site de la FIFA.



Le jeune crack est bien conscient des attentes qu'il suscite et compte bien prouver à Scolari qu'il est l'atout offensif numéro 1 de la sélection. "J'ai de très grandes attentes. C’est un grand entraîneur, que j’ai eu l’occasion d’affronter, mais c’est aussi un grand homme. J’espère que nous aurons l’occasion de confirmer ça lors de nos matches et qu’ils se solderont tous par des victoires.", a t-il expliqué, sans oublier de rendre hommage à Mano Menesez, qui l'a lancé. "C’est Mano qui m’a fait entrer en équipe du Brésil, c’est lui qui m’a envoyé ma première convocation. C’est clair que j’ai appris beaucoup de choses avec lui. Avec chaque entraîneur, on découvre des méthodes différentes et on apprend des choses. Ça a été le cas avec Mano, j’ai appris beaucoup de choses avec lui aussi." Les Auriverde seraient donc bien inspirés de débuter cette nouvelle ère par un succès. "Si on regarde le classement, c’est vrai que le Brésil ne fait pas partie des cinq meilleurs. Mais on travaille dur pour affirmer l'identité de l'équipe, pour huiler les mécanismes. Ça ne fait pas longtemps que les membres de cette sélection jouent ensemble : l’équipe a beaucoup changé et elle a besoin de beaucoup de travail pour imposer cette identité et retrouver le sommet." Cela débute par un premier test, face à un adversaire que la Seleçao n'a pas battu depuis sept ans. Le décor est planté.

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