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Mis à part pour les Pays-Bas, qui ont assommé la Hongrie (4-1) ce mardi, lors des éliminatoires au Mondial 2014, la soirée n'a pas été facile pour les grosses nations européennes.

Mis à part pour les Pays-Bas, qui ont assommé la Hongrie (4-1) ce mardi, lors des éliminatoires pour la Coupe du monde 2014, la soirée n'a pas été facile pour les grosses nations européennes. L'Espagne en Géorgie (0-1) et l'Allemagne en Autriche (1-2) se sont imposés difficilement alors que l'Angleterre a dû se contenter d'un nul à domicile contre l'Ukraine (1-1).

Un nul inquiétant pour l'Angleterre

Après son écrasant succès en Moldavie le 9 septembre (5-0), la rencontre de l'Angleterre face à l'Ukraine semblait n'être qu'une formalité. Erreur. Les Three Lions sont vite redescendus sur terre. Privés de nombreux titulaires, dont Wayne Rooney, ils se sont fait surprendre en première période par une belle frappe enroulée de Konoplyanka (39e). Et même si la bande de Roy Hodgson a dominé le match, il a fallu attendre les trois dernières minutes de la fin pour que Franck Lampard égalise (1-1) sur penalty et sauve l'Angleterre d'une embarrassante défaite. La route pour le Brésil, qui semblait grande ouverte dans un groupe où les autres prétendants sont la Pologne et le Montenegro, s'annonce plus difficile que prévu pour l'équipe de Roy Hodgson. «Evidemment nous voulions gagner, mais étant donné les circonstances - nous avons eu un but refusé et nous avons touché les poteaux - nous avons dû montrer du caractère pour sauver ce point. Le groupe sera long et les matches difficiles. C'est un bon point compte tenu de la situation dans laquelle nous étions à quelques minutes de la fin », assurait l'unique buteur de la rencontre.

L'Allemagne bat l'Autriche sans convaincre

L'Allemagne le savait. La rencontre face à l'Autriche, mardi soir à Vienne, serait un véritable test. Test réussi mais sans véritablement convaincre. En première mi-temps, les hommes du sélectionneur Joachim Löw ont été largement dominés par une équipe autrichienne bien en place. Si ce sont les Autrichiens qui se sont créés les plus belles opportunités, c'est  Marco Reus qui finira par ouvrir le score juste avant la pause (44e). Dès le début de la deuxième période, le meneur de jeu du Real Madrid, Mesut Özil, a doublé la mise (52e), transformant un penalty obtenu par Thomas Müller. La réduction du score par Zlatko Junuzovic (55e) ne suffira pas et la Mannschaf est parvenu à sauver les trois points. Avec cette deuxième victoire en autant de rencontres, l'Allemagne est bien partie mais devra montrer autre chose dans le jeu pour rassurer des supporters.  «Il n'y a pas une seule autre équipe qui a plus à gagner contre l'Allemagne que l'Autriche. Dans certaines situations de jeu, on a eu un peu de chance, l'Autriche aurait dû arracher le match nul sur une occasion à la fin de match. Je n'étais pas surpris par le pressing des Autrichiens. En deuxième mi-temps, ils n'ont pas pu maintenir ce rythme, on était mieux en place. Mais après le 2e but, on aurait dû mieux contrôler le match. On a fait des erreurs. Le but n'était pas aujourd'hui de faire un pressing constant, mais de laisser les Autrichiens un peu sortir. (Concernant Marcel Schmelzer) Ce n'était pas un si bon match que contre l'Argentine, notamment sur le but de Junuzovic. Mais Philipp Lahm a également fait des fautes. J'espère que Marcel va continuer à se développer à l'avenir », confiait Joachim Löw après la rencontre

L'Espagne aux forceps

Quel premier match difficile pour les Champions du monde en titre. L'Espagne a décroché une courte et difficile victoire (1-0) face à une Géorgie qui a fait douter les champions du monde et d'Europe jusqu'au but salvateur de Soldado à quatre minutes de la fin. Les partenaires de Casillas, malgré une nette domination ont ainsi eu toutes les peines du monde à prendre le meilleur sur une équipe de Géorgie qui a su jouer avec ses armes, érigeant une véritable muraille face à ses visiteurs et attendant de rares possibilités de contre. Passé l'obstacle géorgien, la prochaine étape pour la Roja s'appelle désormais le Bélarus, également à l'extérieur, le 12 octobre, avant un choc avec la France, le 16 octobre au stade Vicente-Calderon de Madrid. : «C'est une victoire laborieuse face à un adversaire qui nous a laissé le ballon et qui s'est retranché dans sa surface de réparation. C'en était presque désespérant tellement il y avait de joueurs géorgiens autour de moi dans la surface. Je devais me déplacer comme je pouvais pour essayer de marquer. Nous avons eu peu d'occasions dans ce match. Mais c'est important de transformer celles que l'on se crée et cela, nous avons su le faire », confiait le buteur du soir après la rencontre.

L'Italie ne se rassure pas, les Pays-Bas cartonnent

L'Italie a battu la modeste équipe de Malte (2-0) mardi à Modène, sans pour autant se rassurer après le nul obtenu vendredi contre la Bulgarie (2-2).  La Nazionale a ouvert le score dès la 5e minute par le jeune attaquant de l'AS Rome Mattia Destro, qui fêtait son premier but en sélection après avoir été parfaitement lancé en profondeur par Marchisio.  Le deuxième but a été inscrit par Andrew Cohen contre son camps. De leur côté, les Pays-Bas, éliminés dès le premier tour de l'Euro-2012 en juin, ont dominé sans problèmes l'équipe hongroise 4 à 1. L'attaquant du PSG, Zlatan Ibrahimovic a apporté une précieuse contribution à la victoire 2-0 de la Suède contre le Kazakhstan.

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