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Si le Burkina Faso dispose de l'avantage du terrain, son adversaire en demi-finale, le Ghana, a l'avantage d'avoir eu plus de récupération selon l’entraineur des Etalons.


Le Burkina Faso dispose de l'avantage du terrain, après avoir joué tous ses matches de la CAN-2013 à Nelspruit, a estimé mardi son sélectionneur Paul Put, alors que son adversaire en demi-finale, le Ghana, a l'avantage d'avoir eu plus de récupération.

"Ca peut jouer en notre faveur"

Jouer la demi-finale sur la pelouse médiocre du stade de Nelspruit, "ça peut être un avantage, puisque c'est notre cinquième match, et c'est comme jouer à domicile, a déclaré le technicien belge en conférence de presse. Dans les têtes, ça peut être important, pour avoir confiance. Je ne dis pas que c'est un grand avantage, mais c'en est un". Cet avantage est contre-balancé par le fait que le Burkina a disputé dimanche une prolongation dans son quart de finale (1-0 a.p. contre le Togo), au lendemain de celui du Ghana (2-0 face au Cap-Vert).

"Ca peut jouer un rôle, parce qu'après un match, normalement, on a besoin de 72 heures pour récupérer, et dans ce sens ce sera un avantage pour le Ghana, a jugé Paul Put. Mais c'est dans la tête. Je vais demander aux joueurs de pas penser à la fatigue, de se libérer la tête, il ne faut pas penser trop au jour de récupération. La fatigue pourra commencer quand on rentrera à Ouagadougou".  Le capitaine des Etalons, Moumouni Dagano, a relevé que la CAN-1998, lorsque le Burkina Faso avait réalisé son meilleur parcours dans le tournoi continental en atteignant la demi-finale, avait fait "rêver tous les Burkinabés".

"On ne se compare pas à eux, on essaie de suivre notre chemin, a assuré l'attaquant. On a eu quelques conseils des anciens. On va donner le maximum dans cette demi-finale, on sait que c'est difficile d'aller en finale. Mais on ne pense pas tellement à la CAN-98 pour se mettre la pression avec ça".

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