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Francis Gillot, l’entraineur bordelais, a eu du mal à se contenter du point pris contre Lorient (1-1), ce samedi lors de la 30e journée de Ligue 1.

Grâce à une réalisation de Ludovic Obraniak réussie en toute fin de rencontre, Bordeaux a évité de justesse la défaite face à Lorient ce samedi au Chaban-Delmas. Il y a eu du soulagement donc dans le camp girondin au coup de sifflet final. Mais, à froid, ils ont exprimé des regrets par rapport à l’opération comptable réalisée.

Coach, qu'est-ce qu'il vous a manqué pour la victoire ?

Francis Gillot :
En première période, on s'approche assez facilement, le jeu est assez agréable mais il nous manque la dernière passe et puis le geste final. Malheureusement, on prend un but et on est mené contre le cours du jeu. En deuxième période, il y a un peu plus de volonté, on s'est révolté, ce qui nous a permis de revenir.

Avez-vous des regrets de n'avoir pas gagné ?

Francis Gillot :
Sur l'ensemble du match, on est un peu déçu de faire nul car on a quand même les occasions pour gagner. Il y a un truc que je n'ai pas compris, c'est le penalty que ne siffle pas l'arbitre. Il laisse l'avantage mais doit revenir sur la faute. Ensuite, on revient un peu in extremis mais c'est mérité quand même.

Que retenez vous de ce match ?

Francis Gillot :
 Dans le jeu, on fait des choses intéressantes mais on a du mal à marquer un but, c'est le problème qu'on a depuis longtemps. On doit avoir envie d'écraser l'adversaire mais on ne ressent pas ça, il n'y a pas assez d'agressivité dans tout ce qu'on fait. Pour récupérer le ballon, il faut se mettre le cul par terre et tacler.

Que manque-t-il à vos joueurs ?

Francis Gillot :
On manque cruellement d'impact. C'est dans la tête que ça se passe. Après, tant qu'on ne gagne pas les matches, on ne peut pas espérer viser beaucoup plus haut. Il faut se donner les moyens de ses objectifs, et en première période, j'attendais mieux au niveau de l'envie, de la volonté. Il faut qu'on soit un peu plus méchant dans les deux surfaces. Si on n'a pas plus d'agressivité mentale, on ne peut pas espérer revenir sur les quatre premiers. On en est loin.

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