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Goal.com poursuit son tour du monde des meilleurs joueurs de la saison 2010-2011, et arrive au Top 20, avec Daniel Alves, l'arrière droit du FC Barcelone.

Bienvenue sur le Top 50 Goal.com ! Les journalistes du monde entier de Goal.com ont voté pour les 50 meilleurs joueurs de la saison 2010/2011. Jusqu'au 21 août, nous ferons les portraits de chacun d'entre eux, jusqu'au dernier, le meilleur !

La très décevante défaite de Barcelone le 31 août 2008 face au promu Numancia, a sans doute été oubliée depuis longtemps par les supporters Blaugrana, mais elle a pourtant marqué un tournant décisif dans l'histoire récente d'une des meilleurs équipes de l'histoire. Pep Guardiola faisait ses débuts en tant qu'entraîneur des Catalans, et allait bientôt remporter un historique triplé Liga, Ligue des Champions, Coupe du Roi.

Et l'un des membres clés de cette équipe talentueuse, a une trajectoire similaire à celle de Pep Guardiola. Ce joueur a aussi débuté sa carrière barcelonaise face à Numancia ce soir là, avant de devenir l'un des meilleurs à son poste. Cet arrière-droit, c'est Dani Alves.

"Dani nous apporte une dynamique particulière, en plus de son physique et de ses dribbles. Il a surtout la capacité de changer le jeu. En fait, il a tout."

- Andoni Zubizarreta, directeur sportif du FC Barcelone

Avant de rejoindre le Barça, Alves évoluait dans la brillante équipe de Séville qui remporté la Coupe de l'UEFA 2006 et 2007. Jamais très prolifique, mais buteur occasionnel, le Brésilien représentait tout de même l'une des principales menaces du club Andalou, malgré sa position d'arrière droit.
Alves a cumulé 19 et 18 passes décisives, lors de ses deux dernières saison dans le sud de l'Espagne, et a continué au Camp Nou, en distillant 20 caviars en 54 rencontre lors du dernier exercice.
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BARCELONA 2-1 GETAFE
Alves a déclencha une splendide demi-volée du droit en dehors de la surface, qui se logea dans la lucarne, et offrit une victoire importante au Barça en mars. En célébrant ce but, le Brésilien a embrassé son biceps tatoué sous l'ovation du Camp Nou.

Au terme de sa deuxième saison, Daniel Alves faisait parti de l'équipe défaite en demi-finale de la Ligue des Champions face à l'Inter, futur gagnant de la compétition. Il a aussi pu observer son compatriote Maicon recevoir les lauriers, en étant nommé dans le Onze annuel de la FIFA. En plus, le joueur de l'Inter lui a ravi sa place en équipe nationale, et le Barcelonais a dû regarder les performances de la Seleçao lors du Mondial 2010, du banc.

Un an plus tard, les rôles se sont inversés. Alors que Maicon est sur le déclin, Alves est lui dans une forme ascendante. L'arrière-droit du Barça évolue très haut sur le terrain, à une position assez inhabituelle, en soutien des attaques blaugrana. Sur le côté droit, Alvez a placé d'incroyables attaques avec Lionel Messi et Pedro, grâce à sa vitesse, sa puissance, son excellente technique et sa frappe de balle puissante. Il est le prototype de l'ailier moderne et complet.

Ses 20 passes décisives et ses quatre buts en 54 rencontre l'an dernier, en sont la preuve, même si les qualités défensives du Brésilien peuvent être douteuses. Il a maladroitement concédé un penalty face à Marcelo - même si ce dernier lui a confié qu'il avait plogé - lors de l'affrontement avec le Real Madrid au mois d'avril, à Santiago Bernabeu. Il a ensuite était très vivement critiqué pour "en avoir rajouté" lors du Clasico de Ligue des Champions, sur un tacle de Pepe, qui causa l'expulsion de ce dernier.

Néanmoins, Alves a confirmé dans le jeu, qu'il était le meilleur à son poste, en donnant une nouvelle dimension au jeu du Barça de Pep Guardiola. Comme toute l'équipe du Brésil, il a réalisé une très médiocre Copa America en Argentine, perdant sa place après deux matches au profit de Maicon. Mais il n'a pas été le seul, et son coéquipier au Barça Lionel Messi, a lui aussi déçu. Avec près de 60 matches dans la saison, on peut le comprendre.

"Il est le prototype de l'ailier moderne et complet. Ses 20 passes décisives et ses quatre buts en 54 rencontre l'an dernier, en sont la preuve."


Cette saison, il a pris conscience de son importance, et a demandé à son club d'en faire autant. Autrement dit, il a exigé une revalorisation salariale, pour être considéré avec les mêmes égards qu'un Puyol ou un Villa. Il a obtenu gain de cause, et a prolongé son bail jusqu'en 2015 avec le Barça, avec une clause libératoire fixée à 150 million d'euros. S'il continue à ce niveau de jeu, il finira sans problème sa carrière en tant que titulaire au Barça, et aura surement une place de légende dans l'histoire du club. Assez rare pour un arrière droit.

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