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Dans un entretien accordé à L'Equipe ce mardi, Alou Diarra, parti à West Ham l'été dernier, a évoqué son mal être et ses envies de départs.

Dans un entretien accordé à L'Equipe ce mardi, Alou Diarra, parti à West Ham l'été dernier, a évoqué son mal être et ses envies de départs.

" À West Ham, j'ai perdu mon temps."

Arrivé à l'OM à l'été 2011 en provenance de Bordeaux, Alou Diarra a disputé 50 matches avec le club olympien et remporté la Coupe de la Ligue. Mais après une dernière saison délicate, le milieu de terrain international a été transféré à West Ham. Un transfert qui s'est avéré être catastrophique pour le joueur. « Oui, je veux partir. J'ai positivé jusqu'au point de rupture. Aujourd'hui, je veux un vrai challenge et je ne l'aurai pas à West Ham. Avec le coach actuel à la tête de l'équipe, c'est impossible. On ne me le dit pas directement, mais je ne suis pas dupe. Il ne compte pas sur moi. Je dois partir. Quelques clubs ont sollicité West Ham (Hoffenheim, QPR, Espanyol Barcelone, Real Majorque). Je n'ai pas peur de changer de Championnat. Ce sera toujours mieux qu'ici.  À West Ham, j'ai perdu mon temps. », assure-t-il dans L’Equipe ce mardi.

Depuis son arrivée en Angleterre, l'ancien joueur de Bordeaux n'a été titularisé qu'à une seule reprise. Une situation qu'il a encore du mal à digérer. « En tant que compétiteur, je le vis très mal. Certaines personnes disent que je ne me suis pas imposé à West Ham, mais ils ne connaissent pas la réalité de ma situation. Pour m'imposer, il faudrait qu'on me donne ma chance ! », explique-t-il dans L’Equipe. «Son attitude (à Sam Allardyce) en dit suffisamment (...) Depuis mon arrivée, je n'ai jamais parlé avec le manager. Pas de dialogue, pas d'explication.» 

L'international français regrette ainsi d'avoir signé trop vite à West Ham, son 10e club depuis le début de sa carrière professionnelle et espère rebondir ailleurs rapidement. «Le discours des dirigeants était tellement positif. Cela arrangeait tout le monde. West Ham est venu me chercher. Le discours de l'agent était attrayant. Je ne me suis pas posé de question. Je faisais confiance (...) Après quelques semaines, j'ai compris qu'il y avait eu beaucoup de mensonges. Je me suis fait avoir. Certains se sont fait de l'argent sur mon dos.»

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