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José Mourinho a estimé samedi après la défaite des siens sur le terrain du Betis Séville (1-0) qu'il n'était "ni trop pessimiste, ni trop optimiste".

L'entraîneur du Real Madrid José Mourinho a estimé samedi après la défaite des siens sur le terrain du Betis Séville (1-0) qui peut laisser les Merengue à 11 points du Barça si celui-ci gagne dimanche à Levante, qu'il n'était "ni trop pessimiste, ni trop optimiste" sur les chances du Real de défendre son titre.

Manque de combativité

"C'est encore ouvert. La saison dernière, nous avions 10 points d'avance sur le Barça et cette avance avait ensuite partiellement fondu. Il ne faut être ni trop pessimistes ni trop optimistes", a jugé Mourinho en conférence de presse à l'issue du match. "Il est clair que c'est difficile", a encore affirmé le Portugais qui, interrogé sur s'il concentrait désormais tous ses efforts sur la Ligue des Champions, a également assuré qu'il n'arrivait "pas à se consacrer à une seule compétition".

Sur la rencontre elle-même, "Mou" a partiellement attribué la défaite des siens à un manque de combativité qui, selon l'entraîneur merengue, aurait dû compenser la fatigue palpable des Madrilènes, provenant de leur rencontre de C1 de mercredi contre Manchester City (1-1). "Quand tu ressens plus de fatigue que la normale, tu dois faire appel à d'autres qualités: à la solidité mentale, à l'ambition, au dépassement de soi". Et le Portugais de prendre l'exemple de Radek Stepanek, qui a donné récemment le titre de Coupe Davis à la République tchèque en remportant le match décisif face à l'Espagnol Nicolas Almagro. "Si un sportif de 34 ans comme Stepanek arrive à jouer trois jours de suite en se tuant pour donner la victoire aux siens, qu'on ne me dise pas que des joueurs de 25-26 ans ne peuvent pas jouer mercredi et samedi".

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