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Mardi soir, Iker Casillas n'a pas célébré le but victorieux de Cristiano Ronaldo face à Manchester City (3-2). Cette attitude est-elle révélatrice d'un malaise ?

L'image est forcément marquante. Dans la liesse générale d'un superbe dénouement contre Manchester City (3-2), Iker Casillas, capitaine du Real Madrid, n'a pas célébré le but victorieux de Cristiano Ronaldo. Cette attitude est elle révélatrice d'un malaise entra star portugaise et les joueurs espagnols du Real ? Rien n'est moins sûr, mais les polémiques se succèdent dans les médias ibériques.

Casillas dément, la presse s'enflamme

Interrogé sur les raisons de cette (non) réaction, le portier de la Roja a expliqué qu'il était triste suite au décès d'un fan polonais qu'il avait rencontré cet été. Mais les médias espagnols ne cessent de renforcer la thèse d'une fracture entre Cristiano Ronaldo et les joueurs espagnols de la Maison Blanche (Casillas, Ramos, Xabi Alonso). Ces derniers sont considérés comme les tauliers du vestiaire des Merengue, et l'attitude récente du buteur, qui avait suscité la polémique en manifestant publiquement sa mélancolie, n'aurait pas été vue d'un bon oeil par ces cadres. "San Iker" avait pourtant soutenu CR7 durant ce feuilleton. "Je comprends que c'est difficile pour les gens de comprendre la situation des joueurs. Mais nous sommes des humains comme les autres. Nous avons nos inquiétudes, nos familles, nos amis. C'est aussi important pour nous que pour les gens.", avait déclaré le dernier rempart du Real.



Mais le quotidien Marca a insisté sur les relations qu'entretenait José Mourinho envers ces différents cadres espagnols, en particulier Casillas et Ramos. Un discussion tendue aurait éclatée entre les trois hommes après la défaite du Real à Séville (1-0), ce qui aurait provoqué la mise à l'écart de défenseur central contre Manchester City au profit du jeune Varane. La presse espagnole met également en exergue les très bonnes relations entre Mourinho et ses compatriotes portugais, ce qui renforcerait l'agacement des joueurs espagnols, pas toujours épargnés par les critiques du Special One. Même si les médias ibériques continueront certainement à remuer le couteau dans la plaie, il y a fort à parier que les différents acteurs calment le jeu, officiellement, si la Maison Blanche enchaîne à nouveau les bons résultats. Jusqu'au prochain épisode du feuilleton ?


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