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ESP, Real - La garde prétorienne du Mou

Découvrez, stats à l’appui, le noyau dur des joueurs du Real Madrid. La garde prétorienne de José Mourinho, qui a grandement aidé à la reconquête de la dernière Liga.

Tous les entraîneurs ont leurs joueurs préférés, leurs intouchables. José Mourinho aussi. Avant d’aller défier Getafe pour un petit derby qui promet d’avoir tout d’un grand dimanche, le technicien portugais du Real comptera particulièrement sur Iker Casillas et Cristiano Ronaldo. Et pour cause : les deux hommes ont seulement perdu quatre matches de championnat depuis que le Tacticien portugais a pris les rênes de la maison blanche. Les deux joueurs sont également les seuls à dépasser la barrière 6 000 minutes - 6.482 et 6.343 respectivement-.

Une régularité effarante

Le gardien et l'attaquant partagent également un record, celui des 73 apparitions en Liga. Voilà qui témoigne d’une régularité exemplaire, notamment dans le cas de Ronaldo, un joueur de champ et a fortiori un attaquant exposé aux assauts et autres traitements de faveur des défenseurs et milieux adverses. Mezut Özil ferme le Top 5 avec 72 apparitions, un honorable 71 pour Xabi Alonso tandis que notre Karim Benzema national culmine à 68.

Ne pas trop tirer sur la corde

La non-convocation de Ronaldo pour un match contre Saragosse en 2011 (décision technique) est sans doute l’une des décisions les plus surprenantes de l’ère Mourinho. Le coach avait décidé que son compatriote portugais ne serait pas sur la liste quelques jours après que le joueur ait critiqué l'approche tactique du coach lors du match aller de la demi-finale de la Ligue des Champions face au Barça. Le match contre les Manos à Bernabeu s’était soldé par une défaite du Real (2-3).

Ce qui attire également l’attention dans le management de Mourinho c’est son approche sécuritaire. Ainsi, même si le technicien lusitanien s’appuie sur une colonne vertébrale notoire, il veille à ne pas trop se reposer dessus afin de ne pas la briser. En témoigne ce chiffre étonnant : En 72 titularisations, Özil n’a fini que 17 matchs. Judicieux, quand on connait l’endurance très perfectible de l’Allemand. Benzema, lui n’a fini que 18 match sur 68. Bref, le Mou connait ses hommes et veille à ne pas trop tirer sur la corde. Ce qui explique le nombre très restreint de blessés quand on compare aux ères précédentes.
 

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