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Qui est favori pour gagner la Liga la saison prochaine ? Quillo Barrios, de Goal.com Espagne, est convaincu que c'est le Real. Il veut d'ailleurs vous en convaincre.

ANALYSE
Par Quillo Barrios | Goal.com Espagne

Le Real Madrid est parvenu à stopper l'hégémonie barcelonaise la saison dernière. Les Merengue ont réalisé une campagne-record en terme de statistiques : 100 points et 121 buts marqués ! Les hommes de Mmourinho auront fort à faire pour allier les résultats avec autant de spectacle. Mais la Maison Blanche a les moyens de conservcer son titre, même si le Barça fera tout pour récupérer son graal. Goal.com passe en revue les cinq raisons qui pourraient permettre au Real de remporter la Liga une seconde fois consécutive.

Des joueurs au sommet



Le dernier exercice en est l'illustration parfaite. Certains joueurs ont affiché un état de forme exceptionnel. Cristiano Ronaldo, bien-sûr, mais également des éléments comme Angel Di maria ou Mesut Ozil qui sont apparus comme les grands artisans du titre. A l'inverse, un joueur comme Fabio Coentrao, qui a éprouvé des difficultés, semble prêt à rebondir et à se battre pour gagner sa place face à Marcelo sur le flanc gauche de la défense.

Pendant que le Barça s'est reposé sur le génie de Lionel Messi et la régularité de Xavi ou Iniesta, le Real a pu compter sur une somme d'individualités extraordinaire. Ronaldo en était évidemment le meilleur ambassadeur. 

Un projet solide


Lorsque José Mourinho est arrivé en Espagne, le technicien portugais a débarqué dans un contexte instable. Deux ans et deux titres plus tard (Coupe du Roi 2010-2011, LIGA 2011-2012), la Maison Blanche a retrouvé la sérénité.

Mourinho, qui a signé jusqu'en 2016, a batit une équipe jeune, ambitieuse et talentueuse. Un projet de jeu dont l'aboutissement serait une victoire en Ligue des Champions. A ce niveau-là, l'arrivée du Special One a également permi au Real de retrouver son statut, en franchissant, enfin, le cap des huitièmes de finale...

Le Real Madrid impose désormais le respect sur le Vieux Continent. Et c'est également le cas sur la péninsule ibérique. Le projet de la Maison Blanche est solide, sous le contrôle de Florentino Perez. Une nouvelle dynamique que le Real est prêt à poursuivre cette saison.

Plus de barrières psychologiques



Le barça avait l’air invincible et parvenait toujours, inexorablement, à l’emporter face au Real auparavant. Mais les choses ont changé. Le Real version Mourinho a réussi plusieurs fois à démontrer que le Barça n’est pas invincible. La première fois, ce fut en finale de la Coupe du Roi lors de la première saison en charge du technicien portugais. Mais le plus retentissant succès merengue a eu lieu la saison dernière lors du Clasico retour de Liga. Une victoire 2-1 au Nou Camp lourde de symboles mais aussi de conséquences. C’est désormais plus fort psychologiquement que le Real aborde les affrontements futurs.

Une attaque qui fait mal


Les 121 buts inscrits par le Real Madrid en  2011-12 en Liga montrent que le club meringue possède une attaque hors-normes. Dire que Mourinho était considéré, à son arrivée dans la capitale espagnole, comme un entraineur défensif…
L’attaque du Real est tout simplement spectaculaire. Restons sur le trident principal. Ronaldo, Gonzalo Higuain et Karim Benzema. Les trios ont isncrits 89 buts en championnat, plus que 18 équipes en Liga. Diffiicle d’arrêter le Real s’il reste sur de tels standards.



Vilanova n’est pas Guardiola


Pep Guardiola a finalement quitté le Barça la saison dernière après avoir laissé son empreinte sur le club azulgrana. Tito Vilanova a pris sa place. Peu de choses changent de prime abord tant les deux coachs semblent avoir des profils similaires. Une question demeure, Tito Vilanova pourra-t-il gérer aussi bien un antagonisme permanent avec José Mourinho ? Sera-t-il assez ‘cool’ pour gérer les attaques permanentes du coach Merengue ?

Le nouveau coach du Barça est assez méconnu et on ne sait pas comment il va appréhender la gestion d’un rival aussi confiant. La seule certitude, c’est que Vilanova n’est pas Guardiola et ne le sera jamais.  Et tandis que le Barça savoure le passé et appréhende le futur, le Real est prêt à vivre pleinement le présent.

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