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La voilà enfin, la conférence de presse de José Mourinho, relever un peu un avant-Clasico très peu prolifique en petite phrases piquantes. Le coach madrilène s’est-il abandonné au conformisme ambiant ? Réponse ici !

Foule dans la salle de presse pour voir la conférence de  José Mourinho. Des journalistes à foison et d’énormes attentes pour les ultimes paroles du Special One avant le Clasico. Et les attentes n’ont pas été déçues pour peu que vous appréciez les saillies du fantasque portugais, encadré par notre Zidane national.

Un mot sur cette rencontre ? La meilleure équipe entre le Real et le Barça ?

« Ce sont deux équipes qui sont sans doute les meilleures, joueurs « top » et toutes les conditions semblent réunies pour qu'on voit un grand match. J'espère que les joueurs aideront l'arbitre et que le match soit de telle sorte qu'on parle seulement de football et de jolies  choses».

Qui vous inquiète le plus à Barcelone ?

« L’équipe, comme toujours. Nous ne changeons pas notre manière de travailler bien que ce soit  Barcelone. Nous respectons l'adversaire comme toute équipe. Nous devons tenter de connaître et d’analyser et essayer de résoudre leurs grandes qualités. Il faudrait trouver un point moins fort  pour les dépasser. Il faudra être satisfait du match et non seulement du résultat ».

Vous aimez ce genre de matchs n’est-ce pas ?


« Moi j’aime tous les matchs. Il y a des matchs que j’apprécie encore plus de par leur dimension. J’aime la Ligue des champions car ce sont des matchs couperets. Lundi aucune des deux équipe ne rentrera à la maison en étant éliminée de quoi que ce soit. C’est un championnat, on a joué douze match, demain est un grand match, mais j’aime la pression du KO. Peut-être affronteront le Barça plus tard en Coupe du Roi ou en Champions…. »

Vous arrivez leader dans ce Clasico. Une force supplémentaire ?

« Dans un Barça – Madrid, il est toujours très difficile de déterminer un favori ».

Que pensez-vous de votre dauphin dans ce cas ?


« Ils jouent très bien, en gagnant des matchs, en démontrant qu'ils sont supérieurs aux adversaires. Nous avons fait deux matchs nuls, Barcelone a perdu un match. Un championnat qui possède en ses rangs des équipes comme l’Atlético, Villarreal… est un championnat difficile. »
Un mot sur Pep Guardiola ?

« Je ne vais rien commenter sur lui. S'il est heureux avec son style, fantastique »

Vous êtes d’accord pour dire que c’est un match décisif non ?

« Ils sont tous importants. Chaque point perdu peut être décisif à la fin. Demain après le match, il restera  25 rencontres et beaucoup de points en jeu. Et avec autant de facteurs, on peut conclure que ce match est important, mais pas décisif ».

Iturralde González, l’arbitre, sera le centre des regards. Craignez-vous ses décisions ?


« Le Barça est heureux avec Iturralde et Madrid est moins heureux avec Iturralde. Ce sont des données qui sont là. C'est quelque chose d’aléatoire, qui n'a pas une signification plus profonde. S'il  est aidé des joueurs il sera plus facile de bien faire pour lui. J'ai confiance en l'arbitre. J’ai l’intention de l'aider, non de compliquer sa vie ».

L'accueil du Camp Nou  ne vous préoccupe pas ?

« J'espère jouer davantage de Real Madrid-Barcelone, j'espère retourner à Barcelone comme entraineur de Madrid. Cela signifie que je serai ici encore pas mal d'années. Je ne vois aucune raison pour que l'accueil  change. Ce seront quatre-vingt-dix minutes pour tout le monde».

Perdre ne serait pas dramatique pour vous ?

 « J'espère que mon équipe aura la mentalité suffisante pour perdre sans perdre la confiance et gagner et avoir les pieds rivés au sol. Je ne veux pas que mon équipe change son estime de soi en fonction du résultat ».

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