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Fidèle à son légendaire franc-parler, Mario Balotelli, interrogé par nos confrères de France Football a fait le point sur sa saison et s'est confié sur sa vie personnelle..

On le savait déjà. Mario Balotelli n'est pas une personnalité ordinaire. Amateur de frasques et autres déclarations chocs, le fantasque attaquant italien n'a pas la langue dans sa poche. Couronné avec Manchester City lors de cet exercice 2011-2012, le goleador des Citizens est revenu dans les colonnes de France Football sur ce sacre, sans occulter les critiques sur son caractère et ses débordemenents. Extraits.

"Le talent que Dieu m'a donné est beau..."

Comment ne pas interroger le goleador italien sans évoquer le fabuleux dénouement de la dernière journée de Premier League ? "Quand je suis entré, j'étais sûr que j'allais marquer ! Finalement, j'ai fait la passe décisive. Quand je m'échauffais pendant le match et que QPR a marqué, mon coéquipier Micah (Richards) pleurait presque... Je lui ai dit : "ne te préoccupe pas, si je rentre, on va gagner !" Et on a gagné." Le ton est lancé. Sacré Mario. L'artilleur des Citizens n'hésite pas à se confier sur sa vie personnelle. "On peut tous être destructibles. Mais moi, c'est difficiles de me détruitre (...) Si tu trouves un autre gars comme moi, alors je te paye à diner !" lance t-il à nos confrères.



L'attaquant italien continue ses confidences, sans détour. "C'est parce qu'il y a peu de joueur avec ce talent-là qu'il y en a peu qui peuvent me juger. Le talent que Dieu m'a donné est beau, magnifique, mais il m'est difficile à tenir, parce que tu es toujours confronté à d'autres personnes qui veulent te juger". La rançon de la gloire... Et quand il s'agit d'évoquer une idole, il clame immédiatement "Ronaldo, le Brésiien. Messi et Cristiano Ronaldo sont des extra-terrestres, mais Ronaldo est un Dieu pour moi." Plus grave lorsqu'il s'agit de réagir sur ce fléau qu'est le racisme, Balotelli affirme : "Je ne supporte pas ça. Je ne l'accepte pas, nous sommes en 2012. Ce n'est plus possible. Voyons voir ce qu'il se passera à l'Euro, j'espère qu'il n'y aura pas de problème.", explique t-il, avant de lancer "Si quelqu'un me lance des bananes, j'irai en prison parce que je le tue". Revenant avec un peu plus de légèreté sur ses bonnes relations avec ses coéquipiers, notamment Samir Nasri "un très bon garçon", l'international italien clame son envie de poursuivre l'aventure avec les Champions d'Angleterre "Je pense que je resterai...". Il y a fort à parier que la presse anglaise le souhaite aussi...


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