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En remportant l'Euro 2012, l'Espagne a confirmé son écrasante domination internationale. Voici les 5 raisons qui pourraient stopper le règne espagnol.

Aucune nation n'était parvenue à réaliser un triplé Euro-Coupe du monde-Euro. En remportant la finale de cette édition 2012, l'Espagne est donc entrée dans le panthéon du football. Les coéquipiers de Casillas ont réalisé un exploit sans précédent, confirmant leur hégémonie sur le football mondial. Le gardien et capitaine de la Roja ainsi que le métronome Xavi et le défenseur Puyol - absent - sont les seuls joueurs à avoir dépassé la trentaine. Autant dire que cette sélection est appelée à surfer sur cette vague de succès à l'avenir. Et le futur, c'est déjà 2014 et le Mondial Brésilien, ou les hommes de Del Bosque tenteront, une nouvelle fois, de défendre leur couronne. Si tout porte à croire que la Roja peut confirmer sa suprématie, Goal.com relance le suspense en énumérant les 5 raisons qui pourraient stopper le règne espagnol.



Xavi, maître à jouer en fin de carrière

La finale de cette Euro en est le symbole le plus criant. Lorsque Xavi est en forme, le jeu de l'Espagne se transforme. Critiqué durant le tournoi pour ses prestations en demi-teinte, le métronome du Barça a fait taire ses détracteurs en réalisant une finale de haut vol. Sa qualité de passe dans l'entrejeu a apporté une verticalité lors des phases offensives, tandis que de nombreux observateurs avaient souligné le jeu minimaliste des Champions d'Europe.



Les adversaires ont appris à la connaître

Avant d'étriller l'Italie en finale (4-0), l'Espagne avait pris l'habitude de gagner ses rencontres sur le plus petit des scores. Gestion des efforts ou conséquence d'une certaine lassitude physique ? Les 2 thèses sont plausibles, mais la plus probable reste la faculté d'adaptation des adversaires de la Roja. L'Italie, lors de leur première confrontation, la Croatie, pour un match décisif, ou le Portugal ont montré le chemin à suivre pour contrarier les plans de Del Bosque. Lorsqu'elle manque d'inspiration, l'Espagne reste sur le fil du rasoir.



Une remise en cause nécessaire

On ne soulignera jamais assez l'ampleur de l'exploit que les Espagnols viennent de réaliser. Justement parce que la continuité de ces sacres consécutifs nécessite une remise en cause permanente. Rester au somment est bien évidemment plus ardu que d'y arriver. La Roja l'a fait. Mais les coéquipiers de Casillas parviendront-ils à se replonger dans une compétition aussi relevée que le Mondial 2014 ? Ne seront-ils pas gagné par une forme de lassitude ? Autant de questions qui taraudent leur esprits depuis le début de leur règne, à chaque préparation...



Un calendier de plus en plus compliqué

Si les automatismes des joueurs de deux grands clubs constituent une arme précieuse pour la Roja, il convient toutefois de rappeler que les deux écuries en question, le FC Barcelone et le Real Madrid, sont sur tous les fronts. Avec des calendriers surchargés, la grande majorité des cadres de la sélection arrive extenuée lors des grandes compétitions internationales. Et lorsque cela concerne des joueurs qui enchaînent un nombre de matchs aussi conséquent depuis plusieurs années, ce critère peut s'avérer rédhibitoire, même si pour l'instant la Roja a toujours su le régler grâce à une préparation idoine.




Une concurrence intense

Un Mondial brésilien est forcément attendu dans la nation la plus titrée au monde. Même si la Seleçao a souffert ces dernières années d'un creux générationnel, les Auriverde devront être à la hauteur de l'évènement. Même son de cloche pour leur grand rival argentin, comptant dans ses rangs un Lionel Messi qui cherchera à remporter son premier sacre mondial. Sur le plan européen, l'Italie, revigorée par son bon parcours à l'Euro, l'Allemagne, valeure sure, et le Portugal, qui a montré ses progrès sous l'impulsion d'un Ronaldo au sommet, seront également des concurrent sérieux pour la Roja.

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