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En conférence de presse, Vicente Del Bosque, le sélectionneur espagnol, est revenu sur le fait de match qui a validé le triomphe des siens au dépens de l’Italie (4-0).

En finale de l’Euro 2012, l’Espagne n’a fait qu’une bouchée de l’Italie ce dimanche à Kiev. La Roja l’a emporté sur le large score de 4 buts à 0. Plus qu’un succès, il s’agissait d’un véritable triomphe qui a impressionné toute l’Europe. Après la rencontre, devant les journalistes, Vicente Del Bosque, le patron de cette équipe, a tenu pourtant minimisé la portée de cette victoire. Selon lui, le résultat aurait été différent si l’Italie n’avait pas terminé le match à dix suite à la sortie sur blessure de Thiago Motta. Le milieu parisien, victime d’une déchirure, a laissé ses coéquipiers à dix puisque tous les changements étaient épuisés côté transalpin.

Vicente Del Bosque, peut-on dire que l’adversaire était trop faible ce soir pout contester votre suprématie ?

V.D. : Non. Je salue l’équipe italienne. On a tous un jour perdu dans notre vie. Je crois que le moment clé est la blessure de Thiago Motta. Je pense que c’est là que la finale s’est arrêtée pour eux.

Que pensez-vous de la prestation livrée par vos hommes ?

V.D. : Je crois que nos joueurs ont tout bien contrôlé. Il y a eu un peu de flottement après le 1-0, mais on a tout bien maitrisé par la suite. Que ça soit au niveau de la possession, du pressing ou du jeu sur les ailes. Tout a été parfait.

Que vous inspire, en premier lieu, ce triplé historique ?

V.D. : Je tiens à saluer le travail du football espagnol, et la réussite de ces dernières années.  C’est la clé de notre succès constant. Maintenant, il faut aller de l’avant et se projeter sur le Mondial 2014.

Vous avez aussi la chance de posséder un groupe extrêmement doué d’individualités ?

V.D. : Nous sommes en train de parler d’une génération de joueurs exceptionnels, avec des racines de travail dans tout le pays. C’est ce qui fait la modernité de notre jeu. Cette politique a été la bonne. Nos joueurs sortent à l’étranger alors qu’avant ce n’était pas le cas. C’est la preuve de la réussite de cette politique.

Quel conseil, pouvez-vous donner à vos adversaires pour qu’ils marquent un but notamment ?

V.D. : Je n’ai rien à dire à mes adversaires, car on a perdu des matches amicaux, il ne faut pas l’oublier. Notamment contre le Portugal (0-4) en 2010. Je vous le rappelle, pour moi cette finale s’est arrêtée avec la blessure de Motta.

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