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Le coach de Valenciennes Daniel Sanchez espère que le VAFC, "en perte de confiance ", va parvenir à "se sublimer " vendredi face à une très bonne formation stéphanoise. .


Alors que son équipe, 13e et pire bilan en 2013 (7 points en 12 matchs), va recevoir Saint-Etienne (3e), l'entraîneur de Valenciennes Daniel Sanchez espère que le VAFC, pourtant " en perte de confiance ", va parvenir à " se sublimer " vendredi face à une équipe invaincue en 2013.

Votre secteur défensif (24 buts encaissés en 2013) est-il votre chantier n°1 ?
Sur la deuxième partie de saison, c'est évident, notre problème est avant tout défensif. Notre défense est fébrile et on ressent ce petit manque de confiance et de sérénité. Mais il y a eu du mieux à Montpellier, dans l'état d'esprit et la solidarité. Quelque part, c'est frustrant, mais c'est le foot: ça marchait bien et tout d'un coup, ça marche moins bien sans qu'on sache vraiment pourquoi. On est en perte de confiance par rapport aux matches aller, et aussi bizarre que ça puisse être, ça peut très bien repartir. On travaille là-dessus.

Vendredi, vous accueillez en tout cas Saint-Etienne, une équipe en pleine euphorie...
C'est une bonne équipe, difficile à jouer et elle est dans une situation où tout lui réussit. Mais si on s'attache à ça, cela va ajouter de la fébrilité. Concentrons-nous sur nous, le problème vient de là aujourd'hui, plus que de chez l'adversaire. Il faut qu'on aille au-delà de ce qu'on fait actuellement, qu'on aille chercher encore plus de motivation. J'ai regardé Reims-Lyon le week-end dernier, et si Reims ne m'a pas épaté au niveau du jeu, ils étaient là dans l'impact, l'agressivité et la détermination. A un moment donné, il faut savoir se sublimer, c'est ce que j'attends vendredi. Et le fait d'être à domicile, devant notre public, doit augmenter ce sentiment de révolte.

Votre équipe a-t-elle du mal à gérer la pression ?
Avoir la pression pour conserver une 5e place, c'est une chose et avoir la pression pour ne pas voir les équipes débouler derrière, c'en est une autre, beaucoup plus difficile. Mais on est habitué à ça, on a joué le maintien jusqu'au dernier match la saison dernière. Notre expérience doit nous servir. On est en manque de confiance, c'est sûr, mais on n'est pas abattu. On parle pour entretenir un climat positif, de solidarité, et là-dessus je ne vois pas de faille. On pense au bas du classement et à la relégation, ce serait mentir de dire le contraire. Maintenant on n'en est pas au stade de la crainte. Il y a forcément du doute par rapport aux résultats, heureusement d'ailleurs qu'on est conscient de cette menace pour pouvoir réagir. Mais de la crainte, j'espère que non, ce serait mauvais signe...

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