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Ligue 1 - Les enseignements de la 24e journée

Ligue 1 - Les enseignements de la 24e journée

Panoramic

De la nouvelle victoire du PSG à la désillusion de l'OL, en passant par la déception de Nancy ou la confirmation de Rennes, retrouvez les enseignements du week-end.

Le top : Paris ne s'arrête plus

Les semaines se suivent et se ressemblent pour le Paris Saint-Germain. Les hommes d'Ancelotti ont encore ouvert les hostilités le vendredi, et le résultat fut le même que la semaine précédente. Un succès sans bavure contre Bastia (3-1) qui a mis la pression sur ses concurrents, lesquels n'ont pas pu suivre ce rythme effréné en réalisant une mauvaise opération. Pour chipoter, on signalera que les coéquipiers de Sirigu ont stoppé leur longue série d'invincibilité en encaissant un but, et que leur adversaire corse leur a donné du fil à retordre. Mais la machine parisienne semble bel et bien lancée, et les prochaines semaines pourraient être déterminantes pour la suite de cette campagne. Paris assume pleinement son statut, pendant que ses poursuivants multiplient les sorties de routes, ça ressemble franchement à un tournant.

Le flop : Lyon n'y arrive plus

Lyon donc, concurrent le plus proche du leader au classement, a confirmé son début d'année difficile. Au mois de janvier, les hommes de Rémi Garde avaient au moins le mérite de prendre des points, même sans convaincre. Mais depuis deux matches, l'OL enregistre un zéro pointé inquiétant. Battus la semaine dernière à Ajaccio (3-1), les coéquipiers de Vercoutre ont subi un deuxième revers consécutif, contre Lille sur le même score, mais avec un contenu encore plus insuffisant. Menés 0-3 par un LOSC pourtant en quête de repères ces dernières semaines, le club rhodanien n'a vraiment pas fait le poids pour ce choc du week-end. On ne sait pas si c'est l'état actuel de Lisandro, l'absence ponctuelle de Gomis ou le départ récent de Bastos qui expliquent ce passage à vide, mais le club de Jean-Michel Aulas doit absolument se reprendre pour ne pas commencer à regarder vers le bas.

La déception : Nancy a craqué

Après deux succès consécutifs (trois si l'on compte la qualification en Coupe de France à Nice), l'ASNL s'était donné une bouffée d'oxygène aussi salvatrice qu'inattendue. L'arrivée de Patrick Gabriel n'y est pas étrangère, incontestablement. Le technicien a redonné confiance à ses hommes avec un discours sans fioriture et un jeu décomplexé. Mais le club lorrain a manqué le coche dans le match de la peur contre Reims. Après avoir mené au score de façon convaincante, l'appréhension s'est certainement installée au moment de finir le travail pour remporter cette victoire. Et Nancy, dès lors, s'est fait rejoindre au score, dépasser, et a même continuer à subir les vagues rémoises jusqu'à la fin de la rencontre. Une nouvelle preuve que le maintien, c'est également une affaire psychologique.

Le chiffre : 3

Comme Troyes, qui a concédé son troisième match sans but encaissé depuis le début de la saison. La prestation de l'ESTAC fut pourtant insuffisante contre Sochaux (0-0), mais son adversaire doubiste n'a pas eu l'efficacité ou la réussite nécessaire pour transformer ses opportunités. Une fois n'est pas coutume, le club de l'Aube s'en sort donc avec un résultat flatteur.

Le coup de coeur : La montée en puissance de Rennes

Sans faire de bruit, le Stade Rennais enchaîne les succès. La prestation des hommes d'Ancelotti contre Toulouse est l'illustration de cette bonne période. Inspirés offensivement, sous l'impulsion de deux hommes en grande forme (Féret et Alessandrini), les Bretons ont logiquement dompté le Téfécé après avoir multiplié les occasions tout au long de la rencontre. Il a souvent été reproché au Stade Rennais de ne pas aller au bout de ses ambitions. La qualification pour la finale de la Coupe de la Ligue a peut-être décomplexé les Rouge et Noirs, qui pourront également compter sur le retour d'un Pitroipa en grande forme pour continuer à rêver... On aurait également pu citer Saint-Etienne, le futur adversaire des Bretons dans cette finale de Coupe, qui semble également galvanisé par cette échéance en multipliant les bonnes opérations. Qui a dit que la Coupe de la Ligue était un fardeau pour les clubs français ?

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