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Dans les colonnes de l'Equipe, Jérôme Rothen a évoqué les retrouvailles avec son ancien club le PSG, qui affronte Bastia vendredi.

Lors de la réception de Bastia vendredi, en ouverture de la 24e journée de Ligue 1, le PSG a l'occasion de creuser un peu plus l'écart en tête du classement et de mettre la pression sur ses poursuivants Lyon et Marseille. Ce match sera donc important pour les hommes de Carlo Ancelotti. Sur le papier, la tache parait facile. Paris, meilleur attaque de Ligue 1, s'attaque en effet à la pire défense du championnat (déjà 47 buts encaissés), ce qui pourrait faire des dégâts comme au match aller où les Parisiens s'étaient promenés et avaient corrigé les Bastiais 4-0.

"Je suis parisien"

Autant dire que Bastia a la pression. Ce match sera particulièrement important pour Jérôme Rothen, qui a porté les couleurs du club de la capitale de 2004 à 2009 et qui va retrouver le Parc des Princes pour la première fois depuis son départ. Dans les colonnes de l'Equipe, le joueur n'a pas caché son émotion. «S'il y avait une date qui me tenait à coeur, c'était celle-là. Dès que le calendrier de la Ligue 1 a été dévoilé, j'ai aussitôt regardé. Maintenant, j'y suis. C'est le stade où j'ai le plus de souvenirs. Je suis parisien. Gamin, je venais au Parc avec mon père, mon grand-père. Dès que je suis devenu professionnel, j'ai rêvé d'y jouer. J'aime la configuration du stade, il est fermé, le bruit reste. C'est encore le plus beau en France. Les gens sont proches de la pelouse. Et être au milieu de ce terrain, avec ce monde, c'est un truc énorme. Après, il y a tout ce que j'ai pu partager avec mes potes et les supporters.»

En plus de l'émotion, la tâche sera compliquée pour l'ancien parisien. Lui et ses coéquipiers auront du mal à faire plier  la meilleure défense de Ligue 1, invaincue depuis un déplacement à Nice lors de la 15e journée. Rothen a d'ailleurs confié qu'il préparait la rencontre comme «un grand match de Ligue des champions.» «Depuis la fin de la rencontre contre Evian, je n'arrête pas d'y penser. De plus, en début de semaine, j'ai perdu mon grand-père, qui m'emmenait au Parc quand j'étais gamin. J'aurais aimé qu'il voit ce match. Ce sera encore plus fort, je jouerai pour lui. Je ne m'attends pas à ce que mon nom soit scandé. Le public ne va pas m'acclamer. J'espère simplement que je serai respecté et que les sifflets lors de mon dernier match seront oubliés».

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