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Le match nul de Paris, la grosse victoire de Nice ou encore le désastre marseillais, retrouvez les enseignements de cette 20e journée de Ligue 1.

Top : Nice

Lorsqu’il débarquait à Nice, Claude Puel déclarait vouloir jouer la Ligue des Champions lors des années à venir. Des propos qui en on fait sourire plus d’un. Force est de constater que, désormais, plus personne ne rigole. Les niçois continuent d’impressionner, Cvitanich enchaîne les buts, et pour couronner le tout, Nice gifle l’équipe surprise de la première partie de saison, Valenciennes, sur le score de 5-0. Une cinquième place bien méritée.

Flop : Marseille

Prendre trois buts face à une équipe relégable, et désormais ancienne pire attaque de Ligue 1, c’est triste. Surtout quand on a l’occasion de revenir en tête du classement. C’est encore plus triste d’avoir un joueur comme Jérémy Morel sur le côté gauche, qui enchaîne les bourdes entre fautes évitables et but contre son camp.

La déception : Paris

Il y a des matches comme ça où rien ne va. Face à Ajaccio, Paris n’aura pas marqué un seul but, et ce en 180 minutes. Malgré Lucas et la ferveur du Parc, les parisiens seront tombés sur un os, un mur corse. Peu d’occasions pour la reprise de l’année côté parisien, et peu de panache. Entre un Thiago Motta qui commet un geste horrible puis qui se demande pourquoi il est exclu et un Thiago Silva qui se blesse tout seul pour quatre semaines, l’année commence mal pour Paris qui perd sa place de leader.

Le chiffre : 28

C’est le nombre de buts inscrits lors de cette journée de Ligue 1. Un seul 0-0, à mettre à l’actif de Paris face à Ajaccio. Outre la quantité, la qualité est à mettre en avant. Dur de choisir entre la superbe reprise de volée de Nivet, le retourné d’Ilan, l’extérieur d’Aurier ou encore la grosse frappe d’Eysseric. Et le contrôle du genou de Morel dans tout ça ?

On a adoré : Le coup de gueule d’Antonetti

Le coach de Rennes Fredéric Antonetti est on le sait quelqu’un de sanguin. Alors quand son équipe perd face à un concurrent direct à l’Europe, ne vous attendez pas à des « La saison est encore longue » ou encore « ce soir, on a manqué de réalisme, mais j’ai vu de bonnes choses ». Non, le corse s’énerve et sort des phrases ponctués par des « J’en ai rien à foutre». Un défoulement qui pourrait provoqué un déclic lors des prochains matches.

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