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Michel Seydoux, le président de LOSC, s'est longuement confié dans les colonnes de l'Equipe sur l'avenir du club nordiste.

Michel Seydoux, le président de LOSC, s'est longuement confié dans les colonnes de l'Equipe sur l'avenir du club nordiste.

" J'ai l'impression que le club est mort"

Lille a vécu une première partie de saison mitigée. Avant la victoire face à Montpellier (4-1), lors de la dernière journée avant la trève, les hommes de Rudi Garcia n'avaient remporté qu'un seul de leurs sept derniers matches en championnat. Une honte pour cette équipe qui vise une place en Ligue des Champions et qui siège à une modeste 8e place. Les Dogues n'ont d'ailleurs pu aligner qu'une seule série de trois victoires et pour la première fois depuis l'ère Garcia, ils ont même connu trois matches de suite en Championnat sans marquer. En Ligue des champions, le bilan est catastrophique, une victoire et cinq défaites pour, dont un humiliant 6-1 à Munich face au Bayern.

Le bilan de cette première partie de saison est donc bien en dessous des attente. Sauf que pour Michel Seydoux, le président de LOSC, le tableau est loin d'être aussi négatif. « Je ne comprendrai pas qu’on ne finisse pas dans les quatre premiers. Pour moi, ça serait une faute professionnelle grave par rapport aux investissements consentis et à la qualité des joueurs, du staff technique, de mon entourage. Le LOSC sans Coupe d'Europe, ça me paraît inimaginable. Est-ce qu'il faut qu'on repasse par la Ligue Europa pour reprendre nos fondamentaux ? Il est évident que je préférerais qu'on se qualifie en C1. Les chances ne sont pas de zéro, mais bon ! A priori, on vise plutôt le top 4 », explique-t-il dans les colonnes de l'Equipe.

Le président du LOSC a également tenu à clarifier la situation concernant ses intentions avec le club. « J'ai l'impression, en écoutant les radios et en lisant les médias, que le club est mort et que c'est la fin du monde pour le LOSC. Il y a eu un télescopage malheureux. Notre déroute munichoise (1-6, contre le Bayern Munich, en Ligue des champions, ndlr) a été suivie d'une information selon laquelle j'avais confié mes intérêts à un spécialiste des cessions d'entreprises. Et là, on a tout mélangé : les résultats sont nuls et il vend le club, qui est en faillite. Je vais loin exprès... mais c'est devenu ça. Là-dessus, il y a le départ d'un joueur important qui se fait de façon assez étonnante (Mickaël Landreau, le 5 décembre, ndlr). Et voilà comment on a annoncé la mort du club. Or je veux rétablir : je suis le président-actionnaire du club pendant encore longtemps. Je suis là pour cette saison et la saison prochaine, sans aucun doute. Je n'ai pas eu le moindre contact, à part les tonnes de farfelus. Ce dossier n'est pas prioritaire, l'économie du club ne m'oblige pas à activer cette vente ».

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