thumbnail Bonjour,

Après la belle victoire 4-0 face à Valenciennes et avant d'affronter l'Olympique Lyonnais, actuellement en tête du classement, Ménez s'est confié en conférence de presse.

Après trois excellentes prestations face à Porto, Evian et Valenciennes, le PSG et Jérémy Ménez s'apprêtent à défier l'Olympique Lyonnais. Les leaders du championnat n'ont pas fait mieux qu'un match nul (1-1) face à Nancy.

«Jérémy Ménez, quel est l'enjeu de ce match face à Lyon ?

C'est un match qui peut faire la différence pour être champion d'automne. Pour la suite du Championnat, ce n'est pas un match à six points, mais un match important pour la confiance, pour montrer qu'on revient bien, qu'on a un bon état d'esprit. Après tous les points perdus en novembre, ce serait bien qu'on soit champion d'automne, ça marquerait un petit truc dans le Championnat.

Vous restez sur deux 4-0 (contre Evian, 16e j., et à Valenciennes, 17e j.), est-ce un message aux Lyonnais ?
Ce serait bien mais il ne faut pas s'enflammer, ce sont des faits de jeu. On aimerait bien le faire, si on peut mettre 4-0 on le fera, mais il faut respecter l'adversaire, et ce sera un match compliqué.

«Si on retombe dans nos travers, c'est qu'on est bête»

Le changement de système explique-t-il le renouveau du PSG ?
Peut-être que les joueurs se sentent mieux comme ça, mais c'est surtout l'état d'esprit qui a changé : quand tout le monde tire dans le même sens, on est capable de faire quelque chose. Ce sont des erreurs à ne plus commettre, c'est une bonne leçon pour nous.

Y a-t-il un risque de rechute ?
Il y a toujours un risque. Si on retombe dans nos travers, c'est qu'on est bête et qu'on n'a pas envie de gagner. Quand on voit que tout le monde fait des efforts, tout le monde prend du plaisir et ça se passe mieux.

Le dîner en commun de la semaine dernière y est-il pour quelque chose ?
Ce sont des trucs de vestiaires, ça restera entre nous.

«J'ai des progrès à faire...»

Comment avez-vous vécu les rumeurs sur le changement d'entraîneur ?
On sait comment ça se passe : quand on n'a pas de bons résultats, les joueurs sont critiqués et le coach est sur la sellette. On n'y fait pas attention, il y a les dirigeants pour ça. Nous, on vient pour travailler, et on est très bien avec le coach. C'était à nous de nous remettre en question et de ne pas mettre la faute sur l'entraîneur.

Est-ce votre meilleur début de saison personnel ?
Je ne sais pas... En tout cas, au niveau de mon jeu, je sens que j'ai des progrès à faire, j'ai loupé pas mal d'occasions, je me répète tous les ans (sourire). Tout le monde au club voudrait que je mette plus de buts, je sais que ça va venir, je ne me prends pas la tête, mais des fois c'est... chiant.

Vous récoltez moins d'avertissements...
J'essaie de me calmer, je rigole au lieu de m'énerver, c'est le jeu, je prends sur moi, même si des fois c'est dur.

«Thiago Silva, un capitaine exemplaire»

Comment évolue votre complicité avec Ibrahimovic ?
On essaie de se trouver, d'aider l'équipe. Lui aime bien décrocher, moi j'aime prendre la profondeur. Cela se passe bien dans la vie, on rigole, avec les autres aussi. Comme on est aligné tous les deux, on essaie de se trouver.

Quel type de capitaine est Thiago Silva ?
C'est un capitaine exemplaire, qui arrive toujours une heure et demie avant l'entraînement et repart une heure après. Il y a eu du renouveau, il fallait que les joueurs s'adaptent, ce n'est pas toujours facile. Quand on regarde Ibra, Thiago, ça nous donne envie d'aller plus haut, ce qui nous pousse à être performant, pour avoir des bons résultats et gagner des trophées, enfin.»

Relatifs

From the web