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"Ce qu'il faut, c'est rester au contact", a prévenu Francis Gillot, entraîneur de Bordeaux qui reçoit l'ASSE jeudi à 21h.

"Ce qu'il faut, c'est rester au contact", a prévenu Francis Gillot, entraîneur de Bordeaux, plutôt à l'aise contre les gros, qui reçoit Saint-Étienne jeudi (21h) en clôture de la 17e journée d'une L1, où derrière Paris et Lyon, "six à sept équipes se valent".

Saint-Étienne est-elle une équipe dangereuse pour Bordeaux ?

Comme toutes les équipes. Ils sont en forme. Jusqu'au match de Lyon, on a vu une bonne équipe de Saint-Étienne. Il y a eu un petit coup d'arrêt contre Lyon, mais c'est Lyon. Évidemment, on s'attend à forte partie. Mais nous on redoute toutes les équipes. On s'est aperçu que contre les équipes qui luttaient pour le maintien on avait du mal aussi. Ce sera plus difficile contre Saint-Étienne. Ils confirment, ils sont réguliers, ils recrutent bien, ils commencent à s'installer dans le haut de tableau régulièrement, c'est une équipe intéressante au niveau du jeu aussi.

C'est le genre de matches que votre équipe, à l'aise contre les gros, apprécie ?

Je ne sais pas. J'aimerais bien qu'ils apprécient les vingt clubs de L1. Disons qu'on a eu un bon souvenir l'année dernière, lors du dernier match (victoire 3-2 à Geoffroy-Guichard), j'espère que cela va se reproduire encore une fois. Une victoire comme ça lors du dernier match, pour la Coupe d'Europe, c'était sympa. Là, à domicile, c'est différent. On a besoin de points, de gagner sur les trois derniers matches car on vient d'en laisser en route depuis deux, trois matches. On sait que c'est aussi dur contre les "petits" que contre les gros. On a battu Marseille, Rennes, on a fait un bon résultat à Paris. A Lyon, on gagne même si tout le monde n'était pas content. On est plus concerné contre les bonnes équipes, j'espère que ça va s'arrêter, il faut considérer tout le monde de la même façon.

Vous avez l'occasion d'être 3e ou 4e après ce match...

A chaque fois que l'on dit ça, on rate la marche. Il y en a d'autres qui ont raté les marches aussi. Il y a des équipes qui pouvaient être 1re il y a cinq matches et qui sont 11e comme Toulouse. Ca va très vite, il y a très peu de points entre les équipes, on peut être 2e, 3e comme on peut être 11e en trois quatre journées. Ce n'est pas encore décanté. Ce qu'il faut, c'est rester au contact et la deuxième partie sera un autre championnat. Quand on est en janvier, on oublie souvent tout ce qui s'est passé avant Noël. J'ai dit qu'il y avait Lyon et Paris qui sont au dessus. Après, il y a six, sept équipes qui se valent.

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