thumbnail Bonjour,

Cantonné au banc de touche depuis l'arrivée de Zlatan Ibrahimovic, Guillaume Hoarau sait qu'il aura peu de temps de jeu cette saison.

Cela faisait longtemps qu'on avait plus entendu ou vu jouer Guillaume Hoarau. Cette saison, l'attaquant parisien n'a disputé qu'une seule petite minute avec le PSG, soit rien du tout pour un joueur. Barré par la concurrence depuis l'arrivée de Zlatan Ibrahimovic, l'international français prend son mal en patience et avoue même apprendre aux côtés de son coéquipier suédois. Extraits

La dernière année ?

L'attaquant parisien a avoué à RMC prendre du plaisir à s'entrainer aux côtés de l'international suédois, mais il déclare aussi que cette saison est sûrement sa dernière sous les couleurs parisiennes. "Pour moi ce n’est que du positif. Ce n’est pas évident de s’entrainer et de voir qu’on n’est pas dans le groupe le week-end. Donc on s’accroche. Mais je suis dans l’équipe dans laquelle il faut être. Je pense que c'est ma dernière année. J’ai de belles choses à vivre, donc je me focalise vraiment là-dessus. Je reste prêt. Si le coach fait appel à moi, je saurai répondre présent. Devant, aujourd’hui, on a un monstre. Moi je suis fan de pouvoir m’entrainer à côté de lui. Il est vraiment fort. Il m’impressionne. On a de la chance d’évoluer à côté d’un tel joueur. Je comprends pourquoi il a fait des pieds et des mains pour que Thiago Silva le suive. C’est un colosse derrière. On a tous une référence à notre poste, il faut s’en inspirer," a déclaré l'international français avant de revenir sur sa situation personnelle à Paris : "Pour l’instant, je suis en fin de contrat donc quand il se termine, il se termine. Après, ce qu’il peut se passer d’ici là, on verra. J’ai envie de vivre cette saison pleinement, peu importe les temps de jeu et les situations. Il ne faut pas qu’on ait d’état d’âme, parce qu’on veut gagner. Je suis très heureux où je suis, parce que tout le monde veut venir à Paris. C’est le club où tout le monde veut être, le projet est vraiment fort. Paris version 2013 ça peut faire mal."

Ibrahimovic, l'exemple

Même s'il s'est retrouvé sur le banc de touche, avec Kevin Gameiro, à cause de l'international suédois, Hoarau préfère prendre les choses par le bon bout et estime que c'est déjà une bonne chose de pouvoir le cotoyer chaque jour. "Le fait de voir Zlatan tous les jours permet d’apprendre. Je respecte le joueur, parce qu’arriver dans un nouveau projet, s’investir autant aux entrainements, avoir toujours envie de gagner, je ne connaissais pas et ça m’a surpris. Et ça, ça te remets à ta place. On se dit ''maintenant, il faut bosser.'' C’est pour ça que je suis heureux. La qualité de l’entrainement a augmenté. Ce n’est que du plus pour tout le monde. Maintenant, c’est vrai qu’il y a un peu moins de temps de jeu. Il faut faire avec." L'avant-centre réunionnais sait qu'il aura peu de temps de jeu cette saison, mais il admire la nouvelle dimension qu'est en train de prendre Paris. "On est passé dans une sphère où le mot ''professionnel'' a pris toute son ampleur parce que c’est toute une organisation. On a tout ce qu’il faut, les moindres petits détails sont épiés. On est vraiment dans notre bulle pour bosser dur et progresser. On vit quelque chose de beau, de fou. Il faut que ça se concrétise par des titres, des trophées. Si je peux encore gagner des trophées avec Paris, ça serait vraiment pas mal."

L'équipe de France de côté

Conséquence de son faible temps de jeu au PSG, Hoarau a peu de chance d'être rappelé en équipe de France cette année. L'attaquant parisien en est conscient, mais il estime que c'est logique vu sa situation. "J’essaye de raisonner logiquement. A partir du moment où je ne joue pas, je ne peux rien prétendre. Mais le foot va très vite. Je reste serein quoi qu’il arrive. A partir du moment où je retrouverai du temps de jeu et où je marquerai des buts, on verra bien. Là, je vis mon histoire. Et je suis heureux. Donc tout va bien."


Relatifs

From the web