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Benjamin Nivet, l'ancien joueur de Caen désormais à Troyes, a confié à l'AFP que toute l'équipe était très impatiente de retrouver la Ligue 1 le 11 août contre Valenciennes.

Benjamin Nivet, l'ancien joueur de Caen désormais à Troyes, a confié à l'AFP que toute l'équipe était très impatiente de retrouver la Ligue 1 le 11 août contre Valenciennes.

Dans quel état d'esprit l'Estac aborde t-elle son retour en Ligue 1, cinq ans après l'avoir quittée ?
Tout le monde a hâte que ça commence. La préparation a été longue, cela fait sept semaines que l'on travaille dur et forcément on est en manque de compétition. Il y a aussi de l'impatience de la part de certains jeunes, qui vont faire leurs débuts à ce niveau, découvrir de nouveaux adversaires, de grands stades. C'est excitant pour tout le monde. Il n'y a pas d'appréhension particulière, surtout de l'envie.

L'Estac-a-t-elle fait une bonne préparation ?
Ca on le saura plus tard... Mais j'estime qu'on a bien travaillé, on a effectué deux stages, joué des matches de préparation qui nous ont aidés à progresser. Nous avons surtout affronté des adversaires de L1 de profils différents en produisant à chaque fois de bonnes prestations: Lille (0-1), qui tient bien la balle et joue très collectif, et Nancy (1-1) qui est plus dans le registre du défi physique. On a répondu présent, cela permet de s'étalonner. Maintenant, le groupe va encore se renforcer d'ici la fin du mercato. Deux ou trois joueurs devraient encore nous rejoindre, mais le club souhaite prendre son temps.

Quel est votre objectif ?
Le maintien est le plus important. On sait que nous n'aurons pas une grande marge mais une 17e place nous irait très bien. Ce sera essentiel de prendre un bon départ. Pour la confiance, il faudra être capable de prendre des points très vite et de trouver nos marques. Le groupe est serein et on espère profiter de la dynamique de la montée. Ensuite, à titre personnel j'aimerais faire un beau parcours en Coupe, aller le plus loin possible dans l'une de ces compétitions. Mes années à haut niveau sont comptées (il a signé un an plus une année en option en cas de maintien), alors c'est un défi qui me tient aussi à coeur. (AFP)

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