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Statut quo entre le PSG et Montpellier, le LOSC s'échappe, tout se bouscule derrière, comme en bas de tableau. Retrouvez les enseignements de la 24e journée de Ligue 1.

PSG – Montpellier, statut quo !

La rencontre de cette 24e journée entre le Paris Saint-Germain et Montpellier était attendue par tout l’hexagone. Un match qui allait nous en dire long sur la suite du championnat…ou pas. Car avec un match nul entre ces deux équipes, l’écart entre les deux formations reste inchangé. Le PSG dispose toujours d’une seule petite longueur d’avance sur son dauphin montpelliérain. Mais les joueurs de Carlo Ancelotti ont tremblé ce dimanche soir (2-2). D’abord devant au score grâce à un coup franc splendide, dont seul Alex a le secret (1-0, 41e), ils se sont faits rejoindre au score, après une tête en force de Belhanda (1-1, 45e), puis dépassés lorsqu’Utaka trompait à nouveau la vigilance de Sirigu, non exempt de tout reproche (1-2, 82e). Finalement, et grâce à une action de classe de Ménez, Hoarau arrachait le point du nul (2-2, 88e). Le club de la capitale a pris conscience que son poursuivant, et sans doute principal concurrent au titre, avait du répondant, et qu’il s’accrocherait jusqu’à la fin du championnat ! On en salive déjà pour savoir qui remportera la lutte finale. 

 

Lille se détache

L’opposition entre les deux premiers clubs du classement pouvait profiter aux poursuivants en embuscade. Mais seul le LOSC a su saisir l’opportunité de recoller quelque peu. Une réaction était attendue de la part des hommes de Rudi Garcia, après un revers surprenant face aux Girondins à la maison (4-5). Et les champions en titre lillois ont parfaitement réagit. Si la victoire a été longue à se dessiner, les Dogues ont pu s’appuyer sur Eden Hazard et Benoit Pedretti, au meilleur de leurs formes, ainsi que sur Mathieu Debuchy, buteur récidiviste (0-1, 76e) pour s’imposer en terre bretonne. Un succès court mais précieux qui permet à Lille (3e) de prendre trois longueurs d’avance sur un groupe de quatre, composé de Marseille, Lyon, Rennes et Saint-Etienne. Les Lillois se déplacent à Sochaux ce mercredi, match en retard. S’ils venaient à s’imposer, ce ne serait plus que quatre points qui les sépareraient de Montpellier et cinq de Paris. Rien n’est encore joué !

Ca se bouscule derrière

Si le LOSC a réalisé une jolie opération, ce n’est pas le cas de l’OM (4e), et encore moins celui de l’OL (5e). Les Olympiques ont été à la peine ce week end. Malgré une nette domination durant le premier acte, Marseille n’a pu se défaire de Valenciennes (1-1), coriace adversaire. Les joueurs de Didier Deschamps avaient sans doute la tête à l’Inter Milan, huitième de finale aller de la Ligue des Champions qui se jouera mercredi. Les Phocéens se consolent avec un petit point. Avec une rencontre en plus à disputer, les Marseillais pourraient revenir à huit et neuf points de Montpellier et du PSG. Quant à Lyon, les Gones inquiètent tout simplement. Incapables d’aligner deux performances de suite de qualité, à se demander si une défaite lyonnaise de nos jours n’est plus un non évènement. En trébuchant à l’extérieur, une nouvelle fois, sur la pelouse d’un Bordeaux qui retrouve des couleurs (1-0), la Ligue des Champions s’éloigne pour les joueurs de Rémi Garde, eux qui pourraient compter six points de retard sur le LOSC si ce dernier venait à s’imposer à Sochaux. L’OL, un « Arsenal » à la française.

Les formations Olympiennes ralentissent, ce sont les challengers qui passent la seconde. Grâce à un match plein face à un concurrent direct, le Stade Rennais (7e), les Verts (6e) se sont complètement relancés dans la course aux places européennes. A égalité de points avec l’OM, l’OL, et Rennes (39 unités), la bataille s’annonce farouche pour la suite du championnat. Par ailleurs, c’est également un match en retard à disputer qui se profile pour les hommes de Christophe Galtier, soit trois points supplémentaires potentiels, et trois longueurs d’avance que pourraient prendre les stéphanois sur Marseille, Lyon et Rennes. Enfin rien n’est terminé pour Toulouse (8e, 37 points) et Bordeaux (9e, 36 points) qui peuvent toujours croire en un relâchement de leurs adversaires pour se mêler à la lutte. En témoigne, leurs très belles prestations ce week end, respectivement à Nancy (0-3) et face à Lyon (1-0). Rêver reste permis !

 

Derrière le trou est fait !

Si les neufs équipes de têtes se tiennent en un mouchoir de poche (ndlr principalement de Lille (3e) à Bordeaux (9e)), le trou est fait entre la neuvième place détenue par le Girondins et le dixième occupée par Valenciennes. Neufs points séparent les deux équipes, soit un écart considérable. Les nordistes justement grappillent des points comme ils le peuvent, comme ce fut le cas à Marseille ce samedi (1-1). Derrière, si Lorient (11e) a subit une nouvelle contre performance face à Lille (0-1) (les Merlus n’ont plus gagné depuis huit rencontres), Brest (12e) a tiré le nul à Auxerre (18e) (0-0), l’ETG (14e) à Caen (15e) (2-2). Dijon (13e) peut se féliciter d’avoir réalisé un très bon match face à l’OGC Nice (3-0). Une bonne passe qui correspond à l’arrivée de Gaël Kakuta dans l’effectif.

L’énigme reste totale en bas de tableau

Le haut de tableau est très disputé, mais que dire du bas ! Six points séparent Auxerre, premier relégable (18e) de Valenciennes (10e, 27 points). C’est presque 10 équipes qui sont concernés par le maintien alors qu’il reste 14 matchs à disputer. L’ASNL (16e) a reçu une véritable claque par le TFC ce samedi (0-3), alors qu’Ajaccio (17e), après avoir connu une jolie phase, ne gagne plus de trois matchs. Eduardo a même manqué un penalty face à Elana (0-0). En zone de relégation, on retrouve l’AJA (18e), qui est allé chercher un bon point chez la lanterne rouge du classement Sochaux (20e). Un résultat nul qui ne satisfait cependant personne. Enfin, l’OGC Nice pointe au dix-neuvième rang, et compte le même nombre de points que les Sochaliens (20), après avoir été humilié en Bourgogne, par les hommes de Patrice Carteron (3-0). La fin de championnat s’annonce palpitante, tant en haut qu’en bas !

 

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