thumbnail Bonjour,

L'Argentine, l'Allemagne, l'Angleterre et l'Espagne, quatre anciens vainqueurs du Mondial, ont confirmé mercredi qu'ils seraient prêts pour le rendez-vous brésilien de 2014.

L’Allemagne remet la France à sa place



L'équipe de France s'est inclinée mercredi 2-1 en match amical face à une Allemagne supérieure, qui a mis fin à la bonne série des Bleus contre des grandes équipes et a fait naître quelques doutes à un mois des rendez-vous cruciaux du mois de mars sur la route du Mondial.
Après le nul face à l'Espagne à Madrid (1-1) et la victoire à Parme contre l'Italie (2-1), les Bleus avaient imaginé cet affrontement avec la Mannschaft comme un tremplin vers les matches contre la Géorgie (22 mars) et l'Espagne (26 mars), forcément décisifs dans l'optique d'un séjour au Brésil à l'été 2014. Mais malgré de nombreuses absences (Schweinsteiger, Götze, Reus, Klose...), les Allemands n'ont pas laissé les Français prendre leur élan, même si tout n'est pas à jeter dans la prestation des Bleus.

Messi – Ibra, le duel n’a pas eu lieu



L'Argentine de Lionel Messi a tranquillement dominé la Suède de Zlatan Ibrahimovic (3-2), un match amical mieux maîtrisé que ne le dit le score, mercredi à Solna. Les Suédois ont eu beau marquer par deux fois, dont une juste avant le coup de sifflet final, ils n'ont pas vraiment rivalisé. Le ton était tout de suite donné par les lièvres de l'attaque argentine. Après une récupération au milieu de terrain, une percée de Messi et Di Maria aboutissait à un but de Higuain (3e). 2-3, le score final, on retiendra surtout que le duel tant attendu entre Zlatan et Messi n’a pas eu lieu.

Jeunes bataves décompléxés



L'équipe des Pays-Bas, sans la plupart de ses cadres et en version "classe biberon", a d'abord dominé l'Italie durant 80 minutes avant d'être rejointe dans les dernières secondes (1-1) mercredi à Amsterdam.
A la 91e, Marco Verratti a sauvé d'extrême justesse la Squadra Azzurra d'une première défaite face aux Oranje en match amical. Si la rencontre a souvent été ennuyeuse, les 45.000 spectateurs de l'ArenA se seront consolés en assistant à l'émergence d'une nouvelle génération: avec une moyenne d'âge de 22 ans et 361 jours, le onze de départ de mercredi était le plus jeune effectif aligné par une équipe des Pays-Bas depuis près de 100 ans.

Le Portugal ne s’est pas rassuré



Troisième de son groupe de qualification pour Brésil 2014 avec cinq points de retard sur la Russie, le Portugal ne s'est pas rassuré en concédant une surprenante défaite face à l'Equateur (2:3). Le joueur de Manchester United Luis Antonio Valencia donnait le ton d'entrée mais Cristiano Ronaldo égalisait avant qu'Helder Postiga ne donne l'avantage au Portugal. Joao Pereira relançait involontairement les Equatoriens qui s'imposaient finalement grâce à Felipe Caicedo au terme d'une rencontre très engagée. Pas rassurant pour le Portugal avant un délicat mois de mars.

Du chemin à faire pour le Brésil



Le sélectionneur du Brésil Luiz Felipe Scolari a commencé son second mandat à la tête de la Seleçao par une défaite contre l'Angleterre, 2 à 1, mercredi en match amical à Wembley. Les Anglais ont ouvert la marque par Rooney (27), quelques minutes après un penalty brésilien raté par Ronaldinho. Fred a égalisé peu après la pause (48), mais le vétéran Lampard, entré à la mi-temps, a donné à l'heure de jeu une victoire de prestige à l'Angleterre, qui n'avait plus battu le Brésil depuis 23 ans.  Scolari, rappelé en novembre à la place de Mano Menezes pour conduire les "Auriverde" à la Coupe du monde que le Brésil organisera dans un an et demi, a pu mesurer le chemin qui lui restait à faire.

L’Espagne ne sait plus perdre



L'Espagne a porté à 18 le nombre de ses matches sans défaite en s'imposant 3 à 1 contre l'Uruguay, un adversaire contre lequel elle n'a jamais perdu, mercredi soir à Doha, dans le cadre d'un match amical qui a tenu toutes ses promesses, sur la magnifique pelouse du Khalifa Stadium. Les champions du monde et double champions d'Europe en titre, privés de Xavi, Xabi Alonso et Casillas, ont donc réussi à offrir une victoire à leur capitaine, Carles Puyol, porteur pour la 100e fois du maillot de la "roja" et sorti dès la mi-temps. Un beau duel entre le premier et le dernier vainqueur du Mondial.



Relatifs

From the web