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Avant le match amical des Bleus en Italie mercredi, Gennaro Gattuso est revenu sur la rivalité présente entre les deux nations.

Avant le match amical des Bleus en Italie mercredi, Gennaro Gattuso est revenu sur la rivalité présente entre les deux nations.

"J’ai toujours eu un profond respect envers la France"

Un mois après l'exploit réussi en Espagne (1-1),  la France se déplace à Parme afin d'y affronter l'Italie. Les hommes de Didier Deschamps comptent bien surfer sur cette performance marquante afin d'en finir avec des années d'errements. Il faudra donc s'attendre à une rencontre au sommet entre deux équipes rivales dont les face à face ont souvent été explosifs comme à l'Euro 2000 ou lors de la finale de la Coupe du monde 2006. Si Gennaro Gattuso en garde d'ailleurs un souvenir bien particulier, il a avoué au micro de RMC avoir toujours eu le plus grand respect pour les tricolores. "Remporter la Coupe du monde, c'était un ressenti extraordinaire, beaucoup d’émotion et de joie. J’ai toujours eu un profond respect envers la France qui, pendant quinze ans, a eu des joueurs exceptionnels, et c’était aussi vrai pour tous mes compagnons d’équipe.

Alors qu'il a pris sa retraite internationale, l'actuel joueur du FC Sion s'est également exprimé sur la rivalité qui existe entre les deux nations. Selon lui, le fautif se nomme Raymond Domenech. "J’ai joué douze ans avec la sélection italienne, je dois dire que j’ai un très grand respect pour la France. Il faut rappeler que le chef de bande dans cette histoire est Raymond Domenech. Tout part de là (accusations d’achat de l’arbitre lors de France-Italie Espoirs en 1999, ndlr). Il y a bien sûr une rivalité entre deux pays très proches, une rivalité car ce sont deux pays importants qui ont le même amour pour la culture, la nourriture et… les belles femmes ! C’est une rivalité sur des choses positives", a-t-il ajouté.

Gattuso a également confié que Zinédine Zidane était le joueur français qui l'a le plus impressionné durant sa carrière. Pour l'ex-international italien, devoir marquer l’ancien maître à jouer des Bleus était tout simplement un vrai cauchemar. "A chaque fois qu’on devait jouer la France, c’est sur moi que ça tombait pour marquer Zidane en individuel ! La nuit précédente, je ne dormais pas, je faisais des prières car je savais qu’il allait me faire de la magie. A la fin, c’est toujours moi qui devais passer pour un con en me retrouvant face à Zidane. Non, il n’y avait pas besoin de le déstabiliser, quelques tacles mais jamais de paroles. De toute manière, avec mon italien, il ne m’aurait pas compris".

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