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Avant d'affronter le Bourg-Péronnas en huitième de finale de coupe de France, l'entraîneur de Monaco Massimo Ranieri donne son sentiment sur cette compétition.

«Recevoir Bourg-Péronnas quand on s'appelle Monaco, est-ce un piège ?
C'est effectivement un match piège. A chaque fois que l'on rencontre une équipe qui évolue dans une division inférieure, c'est un piège. Il faut faire très attention. Car cela peut vite devenir compliqué si l'on n'est pas concentré. Nos adversaires vont vouloir nous mettre sous pression. J'ai une vision positive de cette équipe de Bourg-Péronnas, 5e dans son championnat. J'ai vu quelques vidéos. C'est compact, ça joue bien. Mais Monaco veut aller loin en Coupe.

En Italie, la Coupe nationale n'est pas une compétition majeure. Que représente la Coupe pour vous ?
Lorsque j'étais en Angleterre, j'ai appris que cette compétition était très importante. En Italie, elle le devient à partir des quarts de finale. Pour moi, chaque match est important. Donc la Coupe l'est. Je veux gagner tous les matches, même les rencontres amicales. Cela dit, avec les matches rapprochés (Monaco se déplace mardi à Caen et reçoit Nîmes vendredi, ndlr), il va falloir que je fasse très attention à la gestion de mon effectif. Je vais mettre certains joueurs au repos. Il y aura donc une bonne opportunité pour ceux qui jouent peu de se montrer.

Vous avez fait évoluer votre équipe ces derniers temps. Son jeu est très pragmatique. Cela vous convient-il ?

Je suis très heureux de cette évolution et de la mentalité que l'on ressent sur le terrain. L'identité de l'équipe progresse. Je suis Italien. Ma mentalité de jeu est italienne. Le plus important pour moi est de finir une rencontre avec un "clean sheet" (match sans encaisser de but, ndlr). Il faut éviter de donner à l'adversaire des possibilités de contre-attaque. Ensuite, à nous de savoir marquer.»

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