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Deschamps : « Pas de place pour le doute »

Didier Deschamps a donné une conférence de presse ce lundi à Clairefontaine. Il a évoqué tout ce qui se rapporte de près ou de loin au choc contre l'Ukraine.

Vendredi prochain, l’Equipe de France défie l’Ukraine sur sa pelouse lors de ce qui est considéré comme l’un des duels les plus importants de ces 4 dernières années. Et pour cause ; une place à la prochaine Coupe du Monde sera en jeu. Pour ce barrage, les Tricolores n’ont, naturellement, pas le droit à l’erreur. Une obligation de résultat qui a de quoi les inhiber. Mais, le sélectionneur Didier Deschamps croit fortement en la faculté de ses hommes de surmonter ses aléas et répondre ainsi parfaitement aux attentes. Lors de ce « combat », il veut que chacun soit « au maximum de ses possibilités ».

Didier, vous n’êtes pas habitués aux barrages sur le plan personnel. Comment les abordez-vous ?  Et y aura-t-il un discours particulier ?

Didier Deschamps : C'est une configuration particulière. L'Ukraine a des arguments. Il faudra un état d'esprit conquérant dès vendredi avant de penser au match retour. On n'a pas de session de rattrapage. Il faut être au maximum de nos possibilités. Pour ce qui est du discours, il est particulier à chaque match. Il y a un angle d'approche différent à chaque match.

Mais ne craignez-vous une pression négative en raison du fait que ce sont deux matches couperets ?

D.D. : Les barrages, c'est excitant. C'est de l'adrénaline. Il faut le prendre dans le sens positif.

Avez-vous pu visionner votre adversaire ? Qu’avez-vous pu apprendre ?

D.D. : L'Ukraine, c'est d'abord un collectif solide, une équipe qui prend peu de buts. Offesnivement, Yarmolenko et Konoplyanka sortent du lot. Ils peuvent provoquer balle au pied, en vitesse. Leurs ailiers ont la capacité à rentrer ou à passer extérieur. Il faudra faire attention. L'Ukraine est agressive, mais le haut niveau, c'est de l'agressivité. On a d'autres atouts, eux-aussi. Il faut être conscient que ce ne sont pas des touristes en face. Ils sont tête de série.

Sur le terrain, est-ce que vous préconisez une attitude ambitieuse pour ce match à l’extérieur ?

D.D. : Oui, j'espère qu'on les obligera à défendre. On n’ira pas là-bas avec un esprit restrictif. Il n'y a pas de place pour le doute. Il faut aller au bout de nos idées.

C’est comme si vous partez à la guerre…

D.D. : Non, ce n'est pas une guerre, c'est un combat. On va monter en puissance par rapport à ça jusqu'à vendredi.

Est-ce qu’un nul 0-0 à l’aller vous arrangera ?

D.D. : Ca ne serait pas un mauvais résultat. Il y en a de meilleurs. C'est important de marquer à l'extérieur.

Comment se porte Hugo Lloris ?

D.D. : Hugo Lloris va très bien, il participera à la séance demain. Il n'y a pas de souci avec Hugo.

Pensez-vous pouvoir bénéficier du soutien de toute la France durant cette double échéance ?

D.D. : Je ne doute à aucun moment du soutien populaire autour de l'équipe de France. Le Stade de France sera plein. On aura besoin de ça.

Pourquoi avoir décidé d’être à huis clos alors pendant deux jours ?

D.D. : Deux jours à huis clos, c'est parce qu'il y aura deux séances importantes. C'est pour avoir de la tranquillité.

Le froid qui pourrait régner en ce moment à Kiev ne vous gênerait pas ?

D.D. : C'est moins problématique de jouer avec le froid qu'avec la chaleur.

Comment jugez-vous la forme de vos protégés actuellement ?

D.D. : C'est une période où les joueurs jouent beaucoup, mais ils sont tous à un très bon niveau.

Pensez-vous que le sort de ce barrage est dépendant de la forme de Ribéry ?

D.D. : Ribéry est un joueur très important. Que ce soit lui ou un autre qui soit décisif...

Avez-vous déjà en tête l’équipe qui va jouer vendredi ?

D.D. : Oui.

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