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Le latéral droit du LOSC est en train de retrouver son meilleur niveau. Avec les Bleus, il a la possibilité dans les prochains jours de se rassurer définitivement.

Mardi prochain, l’Equipe de France livre un match capital en éliminatoires du Mondial face à l’Espagne. A Madrid, les Bleus auront à produire le meilleur visage possible pour espérer résister à la fièvre espagnole. Pour ce rendez-vous, Didier Deschamps ne sait peut-être pas encore quel est le onze auquel il va faire appel, mais il y a des postes où il ne subsiste plus aucun doute, comme celui du latéral droit. Dans ce registre, et à moins d’une énorme surprise, c’est Mathieu Debuchy qui devrait être aligné. En l’absence de Bacary Sagna, encore blessé, la titularisation du Lillois s’impose presque comme une évidence, malgré la présence de Christophe Jallet. Au regard du début de saison que le natif de Frétin a connu ce n’était pourtant pas gagné d’avance.

« Je me sens beaucoup mieux »

Comme ça a été le cas lors du dernier Euro avec Laurent Blanc, c’est sur Debuchy que Deschamps compte pour minimiser l’impact de la Furia Roja dans le couloir droit, mais aussi de créer le danger sur les phases offensives. Le joueur sait parfaitement le faire, mais ces dernières semaines, on s’était sérieusement demandé s’il aurait les jambes et le moral pour. Perturbé par un été tumultueux en raison d’un transfert manqué à Newcastle, mais aussi des pépins physiques, il était très loin de son rendement optimal. Le mérite qu’il a d’avoir su se relancer n’est pas du tout moindre, et la perspective de prendre part à ce grand choc du mardi prochain est une sorte de récompense pour les efforts qu’il a consentis. Un état de fait dont il s’est modestement félicité, lundi en conférence de presse. « J’essaie de faire le maximum et je suis ravi d’être de retour en équipe de  France » a-t-il attesté.    
DEBUCHY ÉVOQUE L'ESPAGNE

Depuis ses débuts chez les pros en 2003, Debuchy a certainement dû passer par d’autres phases difficiles, mais pour celle-là, il est particulièrement heureux d’en être venu à bout. « J’ai été blessé, donc j’ai raté les deux premiers matches de qualification. La première chose était de revenir en forme » rappelle-t-il. Même amoindri, l’intéressé n’a cependant jamais douté en sa capacité de retrouver son statut d’international. De fait, il ne s’est même pas inquiété lorsque son remplaçant, Christophe Jallet, a réussi un grand match face à la Biélorussie (3-1). « Je ne regarde pas trop les performances des uns et des autres » a-t-il certifié. Des déclarations qui ne vont certainement pas être du gout du latéral parisien, mais ce ne sont là que des signes positifs d’une concurrence ardue. Celle qui émule toute grande équipe.

Debuchy a retrouvé son rythme de croisière, mais il n’est pas encore à 100% de ses aptitudes. Avec cinq matches joués sur huit en Ligue 1, il a encore du retard à rattraper sur le plan physique. Le match face au Japon, vendredi en amical, devrait l’y aider dans cette optique. « J’ai eu une grosse coupure durant laquelle je ne pouvais vraiment rien faire étant donné que c’était au talon. Je ne me sens pas encore à 100% » a-t-il avoué, avant de rassurer ses admirateurs et ceux de la sélection tricolore : « avec l’accumulation des matches, j’ai quand même eu pas mal de temps de jeu et ça m’a fait du bien. Je me sens beaucoup mieux ». Un bien être qu’il serait bien inspiré de prouver à travers des actes, la semaine prochaine du côté de Vicente Calderon.  

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