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Le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, a livré un entretien à nos confrères de l'Equipe. Il revient notamment sur le passage à témoin avec Laurent Blanc.

Six mois après son arrivée, Didier Deschamps peut déjà tirer un premier bilan. Le nouveau sélectionneur est parvenu à poser les fondations d'un nouveau projet de jeu pour les Bleus. Laurent Blanc avait également créé une dynamique avant un dénouement mitigé à l'Euro. Le sélectionneur des Bleus a évoqué dans les colonnes de l'Equipe cette période de transition avec son prédécesseur. Sans occulter d'autres sujets d'actualité des Bleus. Extraits.

"Je pensais vraiment qu'il allait continuer"

Lorsqu'au mois de juillet dernier, Blanc annonce son départ des Bleus, son ex-coéquipier en 98 annonce également le sien de Marseille. Un concours de circonstance, uniquement. C'est en tout cas ce qu'explique Deschamps, même si la coïncidence a forcément interpellé... "On s'est parlé. C'est plus le timing, et notamment que je me libère tardivement, qui a fait que... Mais moi, je pensais vraiment qu'il allait continuer. Les deux actualités se sont entremêlées. C'est tout. J'avais besoin de lui parler. Après, on ne partira peut-être pas en vacances ensemble. Mais par rapport à ce que l'on a vécu...", a t-il souligné. Il y a donc peut-être quelque chose de cassé dans la relation qu'entretenait les deux techniciens. Leurs destins étaient communs dans les moments les plus mémorables de leur carrière, puis il s'étaient croisés, dans les médias et sur les banc de Ligue 1. Difficile d'imaginer aujourd'hui les deux hommes occulter cet épisode.

Mais "DD" s'est penché sur d'autres sujet. Ces fameux problèmes de comportement, notamment, mal aussi récurrent que médiatique depuis quelques années. Deschamps ne se juge pas "à l'abris" d'un nouveau Knysna. "Pour le football français, il y a un avant 2010 et un après. Depuis 2010, le moindre petit truc, plus ou moins grand, prend des proportions bien plus importantes.", explique t-il. "Je ne suis pas un policier, j’aime bien avoir des échanges avec les joueurs, j’aime bien rigoler mais il y a un cadre." Mais ces remous passent au second plan lorsqu'il s'agit d'évoquer le terrain. L’objectif, c’est d’être premiers devant l’Espagne", rappelle t-il. Enfin, le sélectionneur s'est exprimé sur la situation de Mickaël Landreau, parti subitement du LOSC. "Si j’avais une liste à faire demain, Landreau n’y serait pas. La moindre des choses pour être sélectionnable, c’est d’être un joueur actif." Le message est passé.

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