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L'humoriste Christophe Alévêque a eu des mots très durs à l'encontre de Zinedine Zidane, le traitant notamment de "Pu**" et de "panneau publicitaire à deux neurones".

Etre une icône du sport de haut niveau et un modèle au quotidien n’est pas facile tous les jours. Parmi les gens qui vous adulent, il peut y en avoir d’autres qui peuvent tenter de profiter votre notoriété pour tenter d’enrichir un peu la leur. Des « plans coms » parfois nauséabonds, souvent bas du front. Cristophe Alévêque  vient de s'y essayer. L'humoriste modérément célèbre de France Télévision estime que Zidane est une sainte qui touche. En d'autres termes, un homme bien sous tous rapports en apparence, mais profondément vénal sous les multiples couches de vernis de respectabilité apportées par les trophées et la réussite.

« Un panneau de pub avec trois neurones »

En tournée actuellement, Alévêque a donc trouvé le moyen de se faire un joli coup de pub. L'acolyte de Laurent Ruquier a accordé un entretien très bilieux au magazine SportMag dans lequel il égratigne très fortement l'idole des Français, personnalité préférée de l’Hexagone depuis plusieurs années : "Ce n’est pas étonnant si, en général, les meilleurs sont des personnes intelligentes avant d’être des sportifs exceptionnels. L’exception c’est Zidane, qui est con comme une bite... Si lui c’est une icône, moi je baisse les bras, je rends les armes, mon tablier et je vais sur une île déserte". Un coup de gueule ne passera pas inaperçu. Et comme d'habitude, Zidane devrait garder le silence. Un silence trop souvent observé pour le trublion télévisuel, qui  reproche à l’ancien joueur du Real sa personnalité lisse. "Il n’a aucun avis sur rien, ne prend aucune position sur rien. C’est un mec totalement lisse qui ne veut se mettre personne à dos pour récupérer un maximum de pognon. C’est d’un ennui profond quand il parle..."

Le fait que Zidane ait touché de l'argent pour défendre la candidature qatarie à l'organisation du Mondial 2022 a également été pointé du doigt par notre humoriste. "J'espère que les 11 millions qu’il a pris (pour le Qatar, ndlr), il a les a donnés à une association, sinon c’est un scandale. Ce n’est pas son coup d’essai, il en a fait d’autres. Ambassadeur de Danone... Qu’il crève dans le yaourt ! Il avait des qualités de footballeur exceptionnelles, mais moi ce n’est pas ce qui m’intéresse le plus. L’image qu’il véhicule pour les jeunes de banlieue... Il ne fait rien, il prend du fric". Christophe a beau s’appeler Alévêque, tout ce qu’il dit n’est pas pour autant paroles d’évangile. Reste à savoir si cette intervention en forme de déballage (de déballonnage ?) tient du plan marketing pur, ou traduit un certain mal-être d’une France qui a tellement besoin de super héros qu’elle va les chercher chez les footballeurs, retraités de surcroit. Nonobstant, reprocher à un footeux tous les maux de la societé, c'est un peu short. Ce qui est certain, c’est que Zidane a fait bien plus pour le football qu'Alévêque pour l'humour.

 

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