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Gerard Piqué, l’arrière central du Barça, a rassuré les supporters de son équipe quant à l’état d’esprit qui l’anime lui et ses partenaires avant le choc contre le Bayern.

Corrigé il y a une semaine à l’Allianz Arena par le Bayern (4-0), le FC Barcelone avait de quoi sombrer dans le doute et attaquer le match retour sans grande motivation. Il n’en est rien. Depuis quelques jours, les Catalans se préparent pour cette seconde manche avec beaucoup de détermination et une envie farouche de réussir l’impossible. Gerard Piqué, l’un des cadres de cette formation, est venu l’attester en conférence de presse. Il n’y a, certes, pas d’optimisme béat, mais chacun se donne le droit de croire au miracle.

« ON PEUT LE FAIRE »

Gerard, quel est l'état d'esprit de l'équipe ?

Gerard Pique : Nous sommes confiants. En tous cas, nous savons que nous sommes capables de marquer. Mercredi, nous voulons montrer que nous pouvons gagner, pour nous et pour le public. On garde à l'esprit l'histoire de notre club. On doit faire un grand match.

Vous pensez qu'il est possible de remonter ces quatre buts ?

G.P. : Je sais que c'est très compliqué, mais bien sûr que ça peut arriver. Et je crois que la seule équipe qui peut remonter un 4-0 contre le Bayern, c'est Barcelone. Quand j'entre sur le terrain et que je vois Leo (Messi), Xavi, Cesc (Fabregas), Andres (Iniesta), bien sûr que j'ai confiance. C'est cela qui me fait dire que ça peut arriver. Les supporters doivent y croire aussi. Et puis avoir Messi avec nous, cela nous aide beaucoup. Si l'on peut mettre un but le plus vite possible, cela nous donnerait encore plus confiance. Il faudra être très offensif et faire passer beaucoup de ballons par lui.

Après le match aller, vous étiez moins optimiste...

G.P.: Juste après le match, c'est vrai que c'est dur. Mais au fil des jours, tu reprends espoir, tu reçois des messages d'encouragement. Le foot est très psychologique.

Même si vous marquez, il faudra surtout ne pas prendre de but...

G.P. : C'est sûr que s'ils en marquent un, il faudra que l'on en marque six. Mais même défensivement, quand on devait réagir, on l'a toujours fait. Contre le Milan après le match aller, contre Paris quand ils ont ouvert le score au match retour. Ça aussi, ça me donne confiance. Cette équipe a beaucoup de caractère.

Il y aussi le problème des coups de pied arrêtés...

G.P. : On sait qu'ils sont très forts dans ce domaine et que nous sommes inférieurs. On va essayer d'en concéder le moins possible.

L'arbitrage, avant un tel match, vous y pensez ?

G.P. : J'aimerais qu'il n'y ait pas d'erreurs d'arbitrage car en tant que joueurs, on a déjà assez de travail sur le terrain comme ça, alors il ne faudrait pas avoir à gérer l'influence positive ou négative de l'arbitrage. De façon plus générale, il faudra avoir une réflexion après la phase éliminatoire de cette Ligue des champions, notamment après un match comme Borussia-Malaga. Il y a eu pas mal d'erreurs d'arbitrage. L'UEFA devrait utiliser la technologie. C'est démontré que la technologie est meilleure qu'une paire d'yeux supplémentaire.»

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