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Pour le compte des 8e de finale aller de la C1, les Parisiens se sont imposés à Valence au terme d’un match abouti. Le club de la capitale serait-il devenu un grand d’Europe ?

Paris est magique. Devant les yeux de toute l’Europe du football, le PSG, dans un Mestalla en ébullition, a livré contre Valence, un match à la hauteur des attentes de leurs supporteurs et de toute l’Europe.  En allant dominer de la tête et des épaules Valence, les hommes de Carlo Ancelotti ont livré un message fort : Il faudra compter sur eux ce printemps en Ligue des Champions. Avant le match, le président d'honneur du Bayern Franz Beckenbauer, reconnaissait les progrès du PSG, mais restait convaincu qu’ « en Ligue des champions, ils ne peuvent pas encore jouer les premiers rôles ». Il a dû certainement revoir sa position.

Une victoire avec la manière

Pourtant, avant le début de la rencontre, ils n’étaient pas nombreux à s’attendre d’une aussi belle prestation des Parisiens. Paris a certes été premier de son groupe, mais Paris n’avait pas encore affronté de véritables « grandes » équipes. Cette fois ci, c’était vraiment une grande équipe. C'était vraiment le haut niveau. Pas celui de Kiev ou de Zagreb. L’adversaire était double finaliste de C1 et actuellement 5e de la Liga. Cet adversaire est  d’autant plus redoutable qu’elle était sur une bonne lancée depuis la venue d’Ernesto Valverde. Ce Valence, mal en point en début de saison a finalement su se sublimer et tenir tête il y a une semaine au Barça (1-1). Ça n’avait pourtant rien à voir avec les équipes que Sirigu et les siens retrouvent chaque semaine en championnat. À cela, se sont ajoutées, les absences de Thiago Sylva et Thiago Motta, piliers de l’équipe. Tout cela n’a cependant pas empêché Paris de réaliser un match de très haut niveau, l’un des meilleurs probablement depuis l'arrivée de Carlo Ancelotti aux commandes. Ce Paris « made in Qatar » a fait mieux que résister à Valence.

Lucas Mourra, le maillon manquant

Cette belle prestation est le fruit de tout un groupe, mais surtout du quatuor offensif composé de Pastore, Ibrahimovic, Lavezzi, et … Lucas Moura. La dernière recrue parisienne était peut être le joueur qui manquait à Paris pour exploser en Europe. Préféré à l’international français Jérémy Ménez dans le couloir droit, le Brésilien, pourtant blessé à la cheville, a délivré un véritable festival. Ses coups de reins et son pouvoir d’accélération ont fait la différence. Incontestablement, il a apporté un plus au jeu du PSG. Malgré une fin de match raté, avec un but encaissé et le carton rouge pour Ibrahimovic, les hommes d’Ancelotti ont réalisé au Mestalla une grosse performance, qui peut les faire rêver à de ses nouvelles ambitions.

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