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Le PSG a assuré mercredi son billet pour les 8es de finale de la C1 en allant décrocher une victoire sur la pelouse du Dynamo Kiev (2-0) grâce à un Lavezzi rassurant.

De quoi rassurer et satisfaire l'entraîneur parisien Carlo Ancelotti, après un nouveau revers en championnat, à domicile, à 11 contre 9 Rennais. Mais l'entraîneur Italien n'a pas manqué de critiquer son jeune compatriote Marco Verrati ("ça m'énerve). Il a en revanche apprécié d'avoir vu, "pour la première fois, le Lavezzi que tout le monde connaît".

"Extraordinaire"

"Ce n'était pas un match facile et Lavezzi a été extraordinaire", a salué pour sa part le directeur sportif du PSG Leonardo. "Son 1er but a changé la face du match", a appuyé le Brésilien. Souvent malheureux et blessé depuis son arrivée cet été en provenance de Naples, "El Pocho", dans la lignée de ses rares et dernières apparitions, a peut-être trouvé le déclic en Ukraine en inscrivant ses deux premiers buts sous ses nouvelles couleurs. En crise en L1 où elle reste sur trois matches sans victoire, son équipe a désormais besoin que ce coup d'éclat devienne confirmation. En revanche, le sort est nettement plus favorable à l'échelon continental puisque les Parisiens, avec 12 points, sont désormais qualifiés pour les 8e de finale. Lors de la dernière journée du groupe A mardi 4 décembre, ils essaieront donc de reprendre la tête à Porto, qui les avait battus 1-0 au match aller.

Malgré les avertissements et les remontrances de l'entraîneur Carlo Ancelotti ces derniers jours, les Parisiens n'ont guère rassuré. Dominés dans les grandes largeurs, ils ont encore une fois complètement déjoué et raté leur entame. Paris a en revanche retrouvé Ibrahimovic, et, même s'il n'a pas marqué, le Suédois a offert le premier but à Lavezzi (45), devenant le meilleur passeur de la compétition avec cette 5e offrande cette saison. Sur l'action, il faut saluer le travail initial de Verratti. Mais il est vrai aussi que l'Azzurro avait auparavant excédé Ancelotti en perdant deux ballons devant sa surface. Encore obligé de souvent décrocher pour boucher les trous derrière et organiser le jeu, Ibrahimovic, dont la complicité avec Nene ne saute pas aux yeux, n'a toutefois pas pesé dans la surface. Après l'ouverture heureuse du score juste avant la pause, Paris a même réussi rapidement (52) le break en profitant d'un cadeau de la défense adverse et d'un effort de Matuidi. Ce qui a eu pour effet de débrider la rencontre, mais pas vraiment de tranquilliser le PSG, qui n'a pas allié la manière au résultat.

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