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René Girard, le coach de Montpellier, était fier de ses joueurs après le match nul arraché à dix sur le terrain de Schalke 04 (2-2), mercredi en Ligue des Champions.

René Girard, le coach de Montpellier, était fier de ses joueurs après le match nul arraché à dix sur le terrain de Schalke 04 (2-2), mercredi en Ligue des Champions.

Comment avez-vous vécu ce scénario incroyable ?
C'est un match qui va faire du bien. On a vu une équipe jouer le coup jusqu'au bout. L'expulsion et le penalty sont indiscutables. Faire ce qu'on a fait à dix pendant trente-cinq minutes, c'est pas évident, surtout à l'extérieur. Ce soir, c'est un petit exploit. Je suis fier de mes joueurs. On a mérité ce point. A onze tout le long, cela aurait été une autre histoire.

Le match a été aussi très chaud avec Hubb Stevens (entraîneur de Schalke)...
Je pense qu'ils n'ont pas pris quatre ou cinq cartons jaunes qui auraient été mérités. Je l'ai dit à l'arbitre et ce Monsieur (Stevens), que je ne connais pas, a trouvé bon de venir m'interpeller. Mais on sait recevoir nous aussi ! Je pense que cette équipe, à commencer par l'entraineur, nous a manqué de respect. Et quand on ne respecte pas, on le paye ! (A propos d'un éventuel doigt d'honneur au banc allemand) Ils sont forts quand même. Mais ce n'est pas un problème.

Le but de Camara vous permet de rester en course ?
88e, 89e minute, on se dit que ça ne viendra pas. Il n'y a que Souley (Camara) pour faire un truc pareil ! Je l'ai vu ouvrir le pied, mais j'ai cru que le gardien allait la toucher, car c'est un grand escogriffe... J'avais dit en venant que 1 ou 3 points serait un bon résultat. Je suis très content, car la Ligue des champions continue et l'Europa League aussi. Il reste encore beaucoup de matches, dont les deux entre Arsenal et Schalke où les deux pourraient se maîtriser. Il faut y croire jusqu'à la fin. On a montré beaucoup de courage. On ne pourra pas nous enlever ça.» (Avec AFP)

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