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Ligue des champions UEFA

  • 12 février 2013
  • • 20:45
  • • Estadio de Mestalla, Valencia
  • Arbitre: P. Tagliavento
  • • Spectateurs: 36000
1
FIN
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LdC - La belle affaire du PSG

LdC - La belle affaire du PSG

Getty Images

Nullement inhibé par l'enjeu de ce 8e de finale aller de la C1, le PSG a réalisé le match quasi parfait à Valence (2-1). Adil Rami a inscrit le but de l'espoir pour les Ché.

1/8e de finale aller de la Ligue des Champions :
Valence – Paris SG : 1-2
Buts : Rami (90e); Lavezzi (10e), Pastore (43e)

Très attendu pour son premier match à élimination directe de la Ligue des Champions depuis dix-huit ans, le Paris SG n’a pas failli à sa tâche, ce mardi à Valence. En terre ibérique, les Franciliens ont signé un résultat suffisament satisfaisant pour aborder le match retour au Parc avec sérénité. Une victoire sur le score de (2-1) et qui aurait pu être plus important sans la réduction du score du Français Adil Rami en fin de partie (90e). Le sérieux et la détermination a été de mise chez les hommes d’Ancelotti jusqu'à ce temps additionnel, où Zlatan Ibrahimovic a également écopé d'un regrettable carton rouge. Ce sont les deux Argentins de l’équipe, Ezequiel Lavezzi et Javier Pastore, qui ont mis les deux réalisations, mais c’est tout le collectif parisien qui s'est surpassé durant ce rendez-vous. La confirmation que le leader de la Ligue 1 a vraiment les moyens d’aller loin dans cette compétition.

Paris impressionnant de maitrise

On prédisait aux Parisiens une entame de match compliquée à Mestalla. Même Carlo Ancelotti s’y attendait si l’on se réfère à ses propos en conférence de presse. Mais la réalité du terrain s’est révélée être toute autre. Contre une équipe valencienne conquérante, mais très (trop) peu concentrée derrière, le PSG a mis 10 minutes seulement pour trouver la faille. Lucas Moura avait allumé la première mèche (9e) en trouvant le poteau. Son coéquipier, Ezequiel Lavezzi, lui, a été plus en réussite sur l’action suivante. Suite à une-deux avec Pastore, il éliminait un défenseur d'un crochet pour ensuite mettre une puissante frappe du droit que Guaita, le dernier rempart des Ché, ne pouvait capter. Avec cette avance, Paris ne pouvait espérer mieux commençait ce match. Il bénéficiait aussi et surtout des espaces qu’il apprécie tant pour pouvoir opérer en contre, tandis que Valence prenait un gros coup derrière la tête. Les locaux n’ont, cela dit, pas baissé les bras. Mais offensivement, ils ne se montraient guère dangereux, à l’instar de Jonas, incapable de prendre le dessus sur Sakho.

Pendant la majeure partie de cette première période, la bande à Valverde a eu le monopole du ballon et en terme de possession il surclassait son adversaire. Cela n’a pas servi à grand-chose, si ce n’est donc de se découvrir et être à la supplice d’un deuxième but. Et c’est exactement le scénario qui s’est produit. A deux minutes de la pause, Paris, après avoir parfaitement résisté, plantait une deuxième banderille. Et c’est Javier Pastore, l’autre Argentin, qui se chargeait du break. Libre de tout marquage dans la surface, l’ex Palermitain eut tout le loisir d’armer une frappe sur un service de Lucas. Et bien qu’à moitié manquée, elle a fini au fond (43e, 0-2). Au moment de rejoindre les vestiaires, il n’y avait pas besoin de photo pour comprendre l’état d’esprit des deux équipes. Sans être au top de son potentiel technique, le PSG assurait déjà le plus dur dans ce duel. Valence, pour sa part, était au plus mal et face à cette difficile situation, Valverde ne voyait d’autres alternatives que de prendre des risques en lançant dès le début de la seconde période deux joueurs à vocation offensive, Sergio Canales et Haedo Valdez.

Logiquement, au retour des vestiaires, Valence reprenait le jeu à son compte. Les attaques espagnoles devenaient plus fluides, mais pas vraiment plus efficaces. Sur sa ligne, Sirigu est resté vigilant pour laisser passer la tempête, intervenant notamment sur une frappe de Valdez (52e). Face à ce réveil ibérique, le PSG est resté imperturbable. Et il a surtout cherché à exploiter au mieux ses contres pour tenter de mettre un troisième but. Malheureusement, dans ce registre, Ezequiel Lavezzi a péché. En se montrant trop gourmand, El Pocho a vendangé deux occasions nettes après l’heure du jeu (62e et 63e). Ibrahimovic n’a pas été plus heureux lorsqu’il s’est retrouvé seul face à Guaita (66e). Quant à Clément Chantôme, incorporé à la place de Lucas Moura, il a vu sa réalisation à la 72e refusée pour cause d'un hors-jeu inexistant. Une décision que lui et ses partenaires ont beaucoup regretté quant à la 91e Adil Rami a réduit le score en faveur des locaux à la réception d'un coup franc. Un but qu'Ibrahimovic a eu du mal à accepter, se rendant coupable d'un geste d'humeur qui lui a valu le rouge. Il ne sera donc pas là au retour. Heureuseuement que le plus dur a été fait sur cette première manche.

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