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Ligue des champions UEFA

  • 6 mars 2013
  • • 20:45
  • • Parc des Princes, Paris
  • Arbitre: M. Mažić
  • • Spectateurs: 44867
1
FIN
1

PSG a gagné sur le résultat total de 3 - 2

LdC - Paris s'est fait peur

LdC - Paris s'est fait peur

Paris SG v Valencia ( Ezequiel Lavezzi scores ) Champions League

Pour la première fois depuis 18 ans, le PSG s'est qualifié pour les quarts de la C1. Mais non sans mal, après un match compliqué au Parc face à Valence (1-1).

1/8e de finale retour de la Ligue des Champions :
Paris SG – Valence : 1-1
Buts : Lavezzi (66ee); Jonas (55e)

Dans un match au scénario bizarre, le PSG a eu à s’employer pour valider sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Face à Valence, le club de la capitale française s’est un peu trop reposé sur son avance acquis à l’aller et n’a pas été loin d’en payer le prix. Après une première mi-temps vierge de buts durant laquelle les occasions franches ont été inexistantes, le leader de la Ligue 1 s’est fait surprendre par un but de Jonas. Une fin de match stressante se présentait alors à lui, mais Ezequiel Lavezzi, bien aidé par le remplaçant Kevin Gameiro, a relancé sa formation en inscrivant son cinquième but dans cette compétition. Le score n’ayant ensuite plus évolué, ce total, El Pocho peut maintenant espérer améliorer. Pour la première fois depuis 1995, Paris fera partie du Top 8 européen. Mais, ça ne serait pas exagéré de dire qu’il n’en avait pas vraiment le profil sur cette rencontre.

Lavezzi soulage le Parc

Vu l’excellent résultat ramené de Mestalla, il était prévisible que le PSG donne la priorité à la gestion du résultat. Mais, pas à l’excès. Durant les 45 premières minutes de jeu de cette rencontre, l’équipe de Carlo Ancelotti, privée d’un véritable buteur aux avant-postes, n’a rien su montrer sur le plan offensif. A peine pourra-t-on relever une frappe de Lucas Moura, passée assez loin du cadre (11e). Guaita, le dernier rempart des Ché, n’aura rien eu à faire. Heureusement pour les Franciliens, Salvatore Sirigu a été à peine plus sollicité. Avec le duo brésilien Thiago Silva – Alex dans l’axe, les locaux ont su contenir les quelques attaques espagnoles. Ainsi leur gardien italien fut plutôt tranquille, si l’on excepte l’occasion de Roberto Soldado qu’il a neutralisée au quart d’heure du jeu. Le danger, côté valencien, aurait pu venir de Jonas, mais le Brésilien a dévissé les deux tentatives qu’il s’est créé (8e et 33e). Pas de quoi pavoiser et surtout pas de quoi vraiment s’inquiéter par rapport à l’issue de cette partie.

Le spectacle n’étant pas au rendez-vous, le principal fait notable de ce premier acte du match aura été la sortie sur blessure de Christophe Jallet. On jouait la 27e minute de jeu lorsque le Français dût céder sa place à Grégory Van Der Wiel. Un changement poste par poste, mais qui n’a pas trop déstabilisé l’arrière-garde parisienne. Bien regroupée, elle n’a laissé que très peu d’espaces à ses adversaires, et même le trio de devant a apporté son grain de sel dans le travail défensif. Comme en atteste le nombre très réduit de passes réalisé par le PSG avant la pause (132). On y a décelé la volonté des locaux de laisser le monopole du jeu aux Los Ché. Une tactique qu’il était difficile de remettre en cause au moment où les deux formations ont rejoint les vestiaires. Mais c’était tout de même décevant par rapport à la réaction qu’on attendait de l’équipe d’Ancelotti suite à sa défaite en championnat contre Reims.

En seconde période, la tactique parisienne n’a pas trop changé. Toujours aussi peu d’entrain et le souci surtout de ne pas prendre de risque. Une démarche frileuse et qui a atteint ses limites à la 55e minute de jeu. Une erreur individuelle, celle de Matuidi en milieu de terrain, a fini par déjouer les plans du PSG. Jonas récupéra le ballon et décocha une belle frappe de 20 mètres. Surpris, Sirigu n’a pas pu intercepter le cuir et c’est ainsi que le PSG se retrouva subitement dos au mur et aussi les fesses entre deux chaises. Alors qu’il restait un peu plus d’une demi-heure à jouer, les locaux se retrouvaient face à un vrai dilemme, entre le choix de tout faire pour recoller au score et celui de fermer le verrou derrière pour préserver le but d’avance sur l’ensemble des deux matches. C’est finalement pour la première solution qu’ils ont opté, avec notamment l’incorporation de Kevin Gameiro. Bien leur en a pris, puisque l’ex Merlu relança les siens à la 66e en offrant à Lavezzi la balle de 1-1. L’Argentin s’y est pris par deux fois, mais n’a pas manqué l’offrande. Une réalisation qui a permis au PSG de se relancer et aussi avoir le moral nécessaire pour résister aux ibériques durant le dernier tiers du match. Au final, et après avoir pas mal stressé, les Franciliens ont assuré leur objectif en atteignant les quarts de la Ligue des Champions.

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