Naples-Inter 0-0, l'Inter freine Naples
Naples a abandonné ce samedi ses deux premiers points de la saison en Serie A. Les Partenopei n'ont pu surprendre leur dauphin intériste (0-0).

9e journée de Serie A
Naples-Inter Milan : 0-0

Un choc au sommet se jouait ce samedi soir à San Paolo. Naples, leader de la Serie A, accueillait l'Inter de Milan, son poursuivant direct au classement. Pressentie comme très disputée, l'opposition l'a été pour de vrai. Mais, le duel s'est achevé sans le moindre but marqué. Les défenses, et en particulier celle des Lombards, ont pris le pas sur les attaques. À qui ce résultat profite le plus ? Il faudra assurément attendre la fin de la saison pour le savoir.

Mertens, la saison de la confirmation

Comme on pouvait s'y attendre c'est l'Inter qui a le plus subi durant cette rencontre. Les hommes de Spalletti ont dès l'entame affiché leur priorité, à savoir rester surtout solides derrière. L'objectif était de ne rien laisser passer. Ils l'ont accompli, mais non sans connaitre quelques frayeurs. Samir Handanovic, leur excellent gardien, a même dû sortir le grand jeu à plusieurs reprises pour préserver sa cage inviolée.

Handanovic a tout arrêté

Le dernier rempart slovène s'est d'abord interposé coup sur coup devant Callejon et Mertens (20e). Puis, et après avoir vu des tentatives d'Insigne (35e, 75e) et de Hamsik (56e) filer à côté du cadre, il s'est déployé pour neutraliser une superbe volée de Piotr Zielinski (84e) avant de sortir avec promptitude sur la dernière occasion de Mertens (90e). Du grand art. Il est certain qu'avec tous ces arrêts, ses partenaires lui doivent une fière chandelle.

De l'autre côté, Pepe Reina a eu beaucoup moins de travail. L'Espagnol n'a pas été beaucoup sollicité, mais lorsqu'il a eu à intervenir, il a su le faire avec efficacité. Juste avant la pause, il a détourné en corner un tir de près de Borja Valero (41e). En début de seconde période, il n'a, en revanche, rien pu faire face à Matias Vecino, qui venait de traverser tout le terrain, mais son défenseur Raul Albiol l'a parfaitement supplée sur sa ligne. Au final, c'est donc sur ce bon vieux 0-0 que les deux équipes se sont quittées. Naples n'a pas gagné, mais il pourra se consoler en se disant que son invincibilité à domicile face à l'Inter continue à s'étirer (dernière défaite en 2007). 

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